La vague statique de la Malate : eau vive mortelle !

Lorsque le Doubs atteint une côte d’alerte en terme d’inondation, les multiples barrages de la vallée laissent oublier le labeur qu’à dû être l’aménagement à la navigation du Doubs, entre Lyon et Strasbourg. Alors pour un Bisontin, la difficulté réside, dans le retour sur la rive, tant les bords du fleuve demeurent sauvages. En effet, une mise à l’eau est toujours possible à proximité du pont piéton de ce spot de surf statique, rive droite. Cependant, une fois dans le bouillon, avec des remous équipés de poteaux pour le slalom kayak, le courant vous emporte inexorablement vers l’aval… Impossible de le remonter avec un surf. Mais pour ma part, j’ai noté un phénomène thermodynamique particulier en accédant à la rive gauche aménagée par l’écluse, (en raison de la présence d’escaliers) oui, un faible courant remonte lentement, vers l’écluse, en sens inverse de l’écoulement de l’eau. Hypothétiquement dû à l’échauffement mesurable en milli-degrés du même bouillon, absent sur le chenal de navigation.

En résumé :

Gros bouillon = agitation des particules en suspension dans l’eau = activité exothermique = augmentation de la température = dilatation thermique à la sortie du bouillon par répartition = mouvement thermodynamique sur l’écluse = courant ascendant vers l’écluse par échange calorigène dans l’eau immobile

Je l’ai constaté personnellement en bodysurf. J’ai aussi constaté que les germes et la flore totale de la rivière peut conduire à une purge intestinale impromptue, soyez vigilants.

Amélioration de la qualité de la freeboard alpha, une trans-board ?

Avec un model de freebord classique, je travaille à un concept plus abouti pour un usage durable. Un des problèmes de la freebord classique, dite alpha, c’est la fonctionnalité première qui reste le downhill, la descente. Alors qu’avec un spinning amovible, il serait possible de trouver un intérêt pour utiliser la planche en longboard classique. (roue de spinning visible au centre du chassis ci-dessous)
Le risque serait alors de ne pas changer de mode d’évolution entre une descente inconnue et une côte trop grisante. (Oubliant alors le changement de mode d’avancée… l’accident serait direct.) Cependant, la polyvalence offrirai un nouveau terrain d’évolution aux freeboardeurs. Ensuite, la théma abordée avec Cyril de KOAD Surfboards, serait de concevoir un plateau avec du FLX…

Matériaux : Carbone ? Bois aggloméré ? Bois massif ? Composite ? Du flex oui, pour trouver plus de souplesse dans le skate et pour donner plus d’amortissement entre la dureté du béton, et la tendresse des chaires. A condition de conserver son équilibre… Davantage de flex pour le curving. A force de préconiser des conseils de prudence, j’ai l’impression de vendre de la Monsters à des moines Bernardins… Désolé pour le schéma :

Avec ce type de planche à roulette, le choix des gommes serait multiple… Et avec un seul et unique spining central ? Un axe de couple au glissement centré sur les appuis du rideur. Autre voie de développement… Une roue de secours venue avec l’achat du kit neuf ? Ben à déjà la clé de la marque, reste à sauver le prochain slide. Et pour les chargeurs, insérer un silent bloc sur le support du spining comme sur le Descendeur de Rossignol pourrait apporter un peu de souple… du souple toujours plus de souple !

Enfin la déco, celle-ci dessus ; collector, utilisée par Freedownhill durant de nombreuses années, est un exemple de ce que l’artiste voulais exprimer, la diversité de la foule, invraisemblable dans une ville… A vous de trouver la votre !

Les festoches familiaux de la fin d’année…

Enfin le moment traditionnel est arrivé de retrouver les parents, les cousins, la grand mère, enfin tout le monde autour de cette célébration catho qui voudrait que Noël se fête le 25 décembre… Pour moi un Noël sans neige c’est moche. Et puis, des cadeaux que je ne désire pas, puisqu’avec mes parents c’est noël toute l’année… Alors où est madame Noël ?

Ensuite arrive la beuverie du nouvel an, et ce changement symbolique de chiffre sans que rien ne change dans la vie, à si oui, un nouvel agenda 2019… Bon, vous l’aurez compris, moi je pense que la tradition de partage aura encore du mal à effacer les conflits, et que tout le monde se drapera dans un sourire de circonstance histoire de croire que tout va bien. Oui, pour moi tout va bien… Une belle année de free-ride urbain, et aucune chute grave à signaler, merci Père Noël !

L’eau

L’aqua-biking, je me demande pourquoi les inventeurs de cette méthode n’ont pas précisés qu’il s’agissait d’un appareil destiné aux personnes en situation de convalescence ou de handicap. En effet, ayant participé à plusieurs sessions d’entraînement au sauvetage aquatique, j’ai toujours en tête cette citation de Franck Esposito ou peut être Alain Bernard « Il n’y a rien de plus autoritaire qu’un bassin olympique »… Pour ma part, lorsque je retrouve cet échantillon désuet d’océan, je prend en compte quelques points de discipline comme :


– Ne pas s’accrocher au bout des lignes d’eaux pour discuter mais nager le demi tour sans toucher le mur c’est encore mieux…
– Faire des canards à la demi longueur pour se remémorer ce qu’est une vague dans la che-tron…
– Chercher le S U R F maximum d’amplitude dans ces gestes tout en accentuant sa respiration…
– Plonger sous l’eau, en apnée évidemment, pour se rappeler que rester en surface n’est qu’une évolution en deux dimensions…
– Sortir du bassin pour récupérer et s’hydrater tout en évitant de porter des palmes ou des gants ou un casque musical parce que le bruit de l’eau implique de pouvoir communiquer pour se comprendre…
– Faire du statique en essayant de réajuster ces lunettes ou la planche, comprendre la fluidité de son corps…
– Faire appel aux maîtres nageurs pour se renseigner des conditions…

Ces détails d’attitude peuvent permettre, à mon sens, de garder à l’esprit ce qu’est l’élément liquide sauvage, les plages gorgées d’iodes et la mer dangereuse, si lointaine de notre Besançon fortifié : Franchement, l’aqua-biking c’est du pédalo !

Downhill made easy

Comme un touriste à Courchevel !

Et bien, voici quelques images de web-réalité de la rue des Cras à Besançon… Extraits d’une session de free-downhill (traduction : descente libre après remontée à l’énergie humaine) (grosse rando…) Tranquille dans le flux de la circulation, évitant de gêner les véhicules, ainsi que les je réfute touristes, il y a suffisamment de place pour évoluer en toute confiance.

Certes, d’aucun reprochent l’absence de casque, cependant, je réfute la sécurité passive qui déresponsabilise l’individu. Privilégiant la sécurité active, vous noterez le port de protèges poignets qui assure l’essentiel, la résistance à l’impacte au sol car ce seront toujours les mains qui toucheront le sol en premier. Pour ce qui est du fameux freinage Lausannois ;

J’y arriverai sans doute le jour où je prendrai une remontée mécanique…

Les impacts au sol

Pour évoluer sur le bitume, on peut surtout comprendre qu’être capable de supporter une chute demande une petite préparation physique préalable… Hélas les contacts au sol arrivent parfois, et heureusement sans trop de dommage. Il est toujours mieux de savoir où l’on va, avant de s’engager. Avec mon évolution, les vitesses moyennes sont en général lentes, très inférieures à 30 kilomètre/heure. Et les blessures sont souvent des brûlures avec une torsion du membre au rebond sur le goudron. Deux effets sensibles, l’abrasion de l’épiderme, et la déformation brutale des tissus à l’impact puis au rebond du corps sur le sol. Then, le plus gros problème pour la convalescence est d’après moi l’hygiène de cicatrisation : Pas de poils de chiens, pas de poussières, pas de contaminant sur la peau, pas de foutre pourri, et pour la déformation des tissus, je préfère l’usage de l’alcool (whisky vodka gin tequila nonobstant) pour fluidifier le sang et faciliter l’antalgisme nécessaire à la reformation du muscle et des tendons. Pizza disent certains… Warum ?

Le repos après le trajet…

Comment trouver un endroit adapté pour se retrouver après une véritable session de free-ride urbain ? Poser ces fatigues, poser ces adrénalines, poser ces bobos, poser ces angoisses, poser son flow… Fondamental, retrouver quelques pairs capables de comprendre facilement, un même langage, une même sensibilité, et surtout partager… Chiller ! Du verbe franglais chill, signifiant refroidissement, en version originale… A force de dire, cool, on aurait pu s’en douter…

La thermo sensibilité

Avec le jeu des saisons, nous évoluons naturellement dans des cycles thermiques variants irrémédiablement du chaud au froid, avec des adaptations climatiques simples. Pour ma part, j’ai pu trouver deux gels pour la décontraction musculaire qui sont photographiés dans le cliché de ce post. Un gel à effet fraicheur pour l’été Aptonia, et un gel à effet chaleur pour l’hiver Warm-up. Naturellement, les boissons s’adaptent également à ce cycle thermique, boire du thé frais en été, et du café chaud en hiver… Mais comment garder du Coca-cola Cold ? Ou du Coca-cola Hot ? Il ne sera pas simple de réagencer les frigos pour les deux types de boissons… Ou alors il va falloir reconstruire les points de vente… Missions qualité ? Déménagement ! Et le Red-bull Cola à déjà la solution…

La glisse est partout…

Vous n’aimez pas les surfeurs ? Skieurs et autres gredins publique passants, roulants, glissants devant vous ? Et bien, sachez que leur rapport à la glisse est déjà en vous. La glisse vous encercle, elle vous contamine, elle vous guète, elle vous épie et vous, vous l’ignoriez. Sans elle, votre quotidien serait extraordinairement différent. La glisse est partout. Elle se cache sur vous quand vous enfilez vos vêtements le matin ou lorsque vous vous savonnez sous la douche durant votre toilette. Elle est aussi infime que ce geste spécifique avec votre carte de crédit lorsque vous utiliser un distributeur de billet ou, alors, elle sera gigantesque quand un avion glissera sur l’air, tout comme un paquebot sur l’eau. Elle se cache, profondément tapie au coeur d’un moteur à explosion ou les pistons embiellés vont transformer l’énergie de combustion en mouvement rotatif grâce aux segments, glissant entre les pistons supports et les cylindres en alliage d’aluminium. Elle surgit, d’une puissance mal maîtrisée, une roue de votre véhicule patine, ou on l’utilise pour vider un chargement, on benne, vulgairement. Elle est encore là, dans tous ces mouvements mécaniques de puissance destinés aux engins de chantiers dotés par la puissance hydraulique de vérins coulissants, comme un trombone d’une fanfare, comme un archer de violoniste, comme une balle dans une canon de revolver. Une petite cuillère au fond d’un assiette à dessert ou un pinceau déposant une touche de bleu sur un tableau. Poétique et gracieuse, chaussés de patins sur la glace elle nous porte sur une tradition Ecossaise lointaine, ou à Saint Petersbourg, en silence et sans efforts, dans l’élégance et le sport. Voulue ou pourchassée, la glisse ne cesse d’être à nos cotés ; et sexuellement que se passera-t-il ?