Les impacts au sol

Pour évoluer sur le bitume, on peut surtout comprendre qu’être capable de supporter une chute demande une petite préparation physique préalable… Hélas les contacts au sol arrivent parfois, et heureusement sans trop de dommage. Il est toujours mieux de savoir où l’on va, avant de s’engager. Avec mon évolution, les vitesses moyennes sont en général lentes, très inférieures à 30 kilomètre/heure. Et les blessures sont souvent des brûlures avec une torsion du membre au rebond sur le goudron. Deux effets sensibles, l’abrasion de l’épiderme, et la déformation brutale des tissus à l’impact puis au rebond du corps sur le sol. Then, le plus gros problème pour la convalescence est d’après moi l’hygiène de cicatrisation : Pas de poils de chiens, pas de poussières, pas de contaminant sur la peau, pas de foutre pourri, et pour la déformation des tissus, je préfère l’usage de l’alcool (whisky vodka gin tequila nonobstant) pour fluidifier le sang et faciliter l’antalgisme nécessaire à la reformation du muscle et des tendons. Pizza disent certains… Warum ?

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