Les impacts au sol

Pour évoluer sur le bitume, on peut surtout comprendre qu’être capable de supporter une chute demande une petite préparation physique préalable… Hélas les contacts au sol arrivent parfois, et heureusement sans trop de dommage. Il est toujours mieux de savoir où l’on va, avant de s’engager. Avec mon évolution, les vitesses moyennes sont en général lentes, très inférieures à 30 kilomètre/heure. Et les blessures sont souvent des brûlures avec une torsion du membre au rebond sur le goudron. Deux effets sensibles, l’abrasion de l’épiderme, et la déformation brutale des tissus à l’impact puis au rebond du corps sur le sol. Then, le plus gros problème pour la convalescence est d’après moi l’hygiène de cicatrisation : Pas de poils de chiens, pas de poussières, pas de contaminant sur la peau, pas de foutre pourri, et pour la déformation des tissus, je préfère l’usage de l’alcool (whisky vodka gin tequila nonobstant) pour fluidifier le sang et faciliter l’antalgisme nécessaire à la reformation du muscle et des tendons. Pizza disent certains… Warum ?

Le repos après le trajet…

Comment trouver un endroit adapté pour se retrouver après une véritable session de free-ride urbain ? Poser ces fatigues, poser ces adrénalines, poser ces bobos, poser ces angoisses, poser son flow… Fondamental, retrouver quelques pairs capables de comprendre facilement, un même langage, une même sensibilité, et surtout partager… Chiller ! Du verbe franglais chill, signifiant refroidissement, en version originale… A force de dire, cool, on aurait pu s’en douter…

La thermo sensibilité

Avec le jeu des saisons, nous évoluons naturellement dans des cycles thermiques variants irrémédiablement du chaud au froid, avec des adaptations climatiques simples. Pour ma part, j’ai pu trouver deux gels pour la décontraction musculaire qui sont photographiés dans le cliché de ce post. Un gel à effet fraicheur pour l’été Aptonia, et un gel à effet chaleur pour l’hiver Warm-up. Naturellement, les boissons s’adaptent également à ce cycle thermique, boire du thé frais en été, et du café chaud en hiver… Mais comment garder du Coca-cola Cold ? Ou du Coca-cola Hot ? Il ne sera pas simple de réagencer les frigos pour les deux types de boissons… Ou alors il va falloir reconstruire les points de vente… Missions qualité ? Déménagement ! Et le Red-bull Cola à déjà la solution…

La glisse est partout…

Vous n’aimez pas les surfeurs ? Skieurs et autres gredins publique passants, roulants, glissants devant vous ? Et bien, sachez que leur rapport à la glisse est déjà en vous. La glisse vous encercle, elle vous contamine, elle vous guète, elle vous épie et vous, vous l’ignoriez. Sans elle, votre quotidien serait extraordinairement différent. La glisse est partout. Elle se cache sur vous quand vous enfilez vos vêtements le matin ou lorsque vous vous savonnez sous la douche durant votre toilette. Elle est aussi infime que ce geste spécifique avec votre carte de crédit lorsque vous utiliser un distributeur de billet ou, alors, elle sera gigantesque quand un avion glissera sur l’air, tout comme un paquebot sur l’eau. Elle se cache, profondément tapie au coeur d’un moteur à explosion ou les pistons embiellés vont transformer l’énergie de combustion en mouvement rotatif grâce aux segments, glissant entre les pistons supports et les cylindres en alliage d’aluminium. Elle surgit, d’une puissance mal maîtrisée, une roue de votre véhicule patine, ou on l’utilise pour vider un chargement, on benne, vulgairement. Elle est encore là, dans tous ces mouvements mécaniques de puissance destinés aux engins de chantiers dotés par la puissance hydraulique de vérins coulissants, comme un trombone d’une fanfare, comme un archer de violoniste, comme une balle dans une canon de revolver. Une petite cuillère au fond d’un assiette à dessert ou un pinceau déposant une touche de bleu sur un tableau. Poétique et gracieuse, chaussés de patins sur la glace elle nous porte sur une tradition Ecossaise lointaine, ou à Saint Petersbourg, en silence et sans efforts, dans l’élégance et le sport. Voulue ou pourchassée, la glisse ne cesse d’être à nos cotés ; et sexuellement que se passera-t-il ?

L’éloge de la lenteur

De nos jours, nous sommes tous prisonniers de la vitesse. Tout nous pousse à nous dépêcher, en particulier lorsque l’on utilise un skate ou des rollers. Oui, pour ma part, j’ai longtemps été grisé par cette élan moderne capable de vous procurer des sensations d’équilibre heureuses… …la liberté étant totale. Alors comme le préconise la docteur Freestyle ; il est inutile de monter le tempo sur des roulettes, puisque l’élan vous fera gagner du temps ! (fake source Trasher magazine) Alors vous verrez cette simple pastille vidéo, qui montre tout l’intérêt de pouvoir aller lentement sur une planche. Plus de peur de chute, pas besoin de protection, et du cool ! C’est la détente assurée ! Et tout en gagnant du temps…  L’approche de l’équilibre redonnera un bien meilleur accès à la confiance, avec l’habitude. Ce qui permet ensuite de jongler sur l’ambidextrie, mais cela sera pour un prochain sujet, où pas…

Big rando, big MacDo…

French joke :
Ce sont Gibus de Soultrait, Joel de Rosnay et Jean Edgar l’Artigault qui sont en terrasse à Biarritz. ils prennent l’apéro tranquillement en parlant de ce mickey de l’outdoor qu’est Vincent Boucard. Là, Gibus demande aux autres :
– Peut être qu’il refera le passage de la canopée sans casque…
Jean Edgar boit un coup de mousse. Joel de Rosnay ajoute :
– Il remontera peut être à Tignes faire un couloir en free-ride !
Jean Edgar reboit un coup de mousse et demande :
– Il serait capable de tenter Bellara avec un Stand up Paddle de location gonflable…
Et là, arrive la ravissante serveuse qui précise :
– Le prochain truc extrême qu’il va tenter de faire, c’est d’essayer de me faire la bise sans baver !