L’affluence

Il est toujours plus simple pour profiter d’une route, d’une rue, d’une avenue, de l’engager en solitaire. En condition de circulation ouverte, si on ne veut pas transformer le groupe de rideurs en convoi exceptionnel et emmerder les usagers de la route, je privilégie le solo. Un rideur ça passe toujours, dès qu’il y en a deux, ça prend déjà plus de place. Je note le même phénomène avec les vagues, et la montagne, souvent, mes meilleures runs (pour les plus chauds) ont été en solitaire. Certes, des mouvements de meutes peuvent être sympathique, voir même totalement transcendant, mais j’insiste sur l’efficacité d’être seul pour passer partout. Il faut se mettre à la place des automobilistes, qui doivent surveiller, non pas un, mais deux, trois gars en skate ou en roller, sur un downhill, et là c’est plus compliqué. Alors comme les conducteurs aiment les choses simples, soyez heureux, et regroupons nous à l’heure de l’apéro !  

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