Echauffement roller fitness

Ces chaussures de ski pèsent 5 kilos. Alors pour vous muscler et changer des exercices habituels, tout en gardant le contact avec vos patins, vous pouvez chausser vos rollers en appartement après les avoir nettoyés évidement… (attention à votre espace) Un roller de fitness pèse environ 1 kg 100 à 1kg600 en moyenne, en fonction de la taille de vos roues. Aussi, la vidéo qui suit vous montrera une série de 3 mouvements d’échauffement facile à appréhender avec une bouteille de 50 cl dans chaque main. Bouteille pleine naturellement, sinon, cela ne serait pas sportif. Idéal pour un petit échauffement de Fitness… Alors n’oubliez pas : décontraction, concentration, respiration, posture !

Et pour la nourriture spirituelle, le nouveau livre de Gibus de Soultait, « le surf change le monde »…

Industrie du yoga

C’est un piège tendu par les médias qui rencontrent souvent la fougue de la jeunesse… Il faut savoir prendre du recul devant les exceptionnelles perfs des professionnels et votre univers perso… Oublier le spectaculaire complètement, et savoir faire les bons choix, avec les bonnes personnes. Pour cela, le mode du yoga, peut vous aider. Certes, je pourrai tomber dans le phénomène du gourou, péjoratif ou fiable, mais il n’en est rien, il reste à vous de parcourir votre propre cheminement d’expérience. Il existe des skates parks, à mon époque, Bâle, par exemple, Lausanne, également, Paris, Marseille, Woodward carrément, ect… Tempérer son énergie, pour mieux la canaliser. Savoir d’où l’on vient pour comprendre où aller… Et pour la contemplation intérieur, on peut dire que le free-ride est un formidable outil d’épanouissement émotionnel, c’est le moins que l’on puisse dire. Bonne méditation à toutes et à tous ! Et n’oubliez pas ; C’est gratuit, ouvrez vos shakras, et faîtes vous plaisir avec votre board ou vos rollers…

Remonter la pente to get lifted

Et oui mes chères followers, le pseudo Freedownhill deviendra sans doute un nom de pratique sportive, mais le post ici présent, porte sur un tout autre sujet : Remonter la pente à pied ! To climb up the steep walking !! Dès mon acquisition de la freeboard alpha, sans step-in, sans câles-pied, j’ai tout de suite occulté l’intérêt d’utiliser un moteur… Right when I got the freebord alpha, without hook, I immediatly avoid any engine… There is no interest to use a car, a truck, any kind of lift… Il n’y a pas de raison de se prendre la tête avec une voiture, un camion, que sais-je encore…

Jamais de moteur pour remonter la pente… Never use any engine to reach the start of your downhill… C’est une question d’éthique, mais pas seulement. On se débarrasse des complications, on va à l’essentiel, être sur le spot, on ne manque aucun détail, on prend son temps, puisqu’on est là pour se détendre, on est proche des gens, on ne gêne pas la circulation, on profite du moindre détail, on fait vraiment du sport, on respire,  C’est le pied, et c’est le cas de le dire ; c’est génial… Un vrai effort sportif, comme le ski de rando ou le surf… On respecte la planète, on est abordable pour l’environnement et l’on aborde l’environnement avec humilité…

La chance que j’ai, est d’être à proximité de mon logement avec une pente très riche architecturalement… Donc inutile d’utiliser un quelconque moyen mécanique pour revenir au début de la descente… (La police apprécie aussi…) Et d’un point de vue éthique c’est essentiel, sportivement… On comprend l’endroit où l’on se trouve… On est en prise avec l’élément, presque plus en sécurité… Je me passe d’accessoires et gadget encombrant, je suis juste équipé de ma planche… L’action n’en est que plus pure… Your action become really pur… and happiness is getting stronger. Et votre bonheur n’en sera que plus grand… En plus on sécurise sa descente puisque le spot est repéré… Alors après notre crise de virus tueur, il faudra bien repenser à la manière dont on pratique nos sports… Ce qui est mon cas aujourd’hui… J’ai jusqu’à maintenant été un pratiquant très marginal dans le monde du downhill, de la glisse urbaine…

indoor inline

Hello à toutes et à tous, un post inline pour ceux qui ont de la place chez eux, et un sol qui ne marque pas les traces de roller, vous pouvez chausser et vous entraîner à des exercices de maniabilité en patin… quelques trucs sur cette vidéo avec notamment la rotation des épaules, l’ouverture des bras pour l’équilibre, le contact au sol pour amortir les chutes et pour finir mon conseil ces exercices vous offrirons un renforcement musculaire pour être à l’aise en roller, savoir freiner et vous amuser ! A bientôt en roller !

Le retournement des roues d’inline

Inévitable lorsque l’on roule, l’entretien de son roller, pour pouvoir garder une usure homogène de ses roues d’uréthane. Et oui, à intervalle régulière, il faut retourner ses roues de patin pour que la symétrie d’usure soit équilibrée, sans quoi, votre patin sera totalement dissymétrique. Il faut retourner ses roues, et perso, c’est à chaque sortie ! Il n’y a que quelques rares descendeurs qui parviennent à user les roues sur chaque profil en glissant de manière ambidextre, et donc en usant les deux cotés des bandes de roulement…

Ce petit geste de nettoyage et de retournement ne vous prendra pas très longtemps, les beaux jours revenant, cela sera un gage de sécurité et vous en apprendrez sur vous, lorsque vous réaliserez cette opération, car votre matériel va vous donner des indices sur votre manière de patiner. Non, un roller ça ne parle pas, ça laisse des indices… Alors profitons de cette phase d’entretien pour préparer les beaux jours…

L’analyse du besoin de Free-ride

Pourquoi partir avec sa planche tenter de prendre un peu d’angle au détour d’un dérapage contrôlé ? Pourquoi se mettre en action au risque de choir lamentablement et gagner une blessure douloureuse ? Pourquoi chercher cette liberté étrange et sauvage où seul compte le plaisir ? Et bien parce que notre société est, à mon sens, à une époque précise. Les courants de pensées, philosophiques, politiques, économiques, peinent à se réinventer en ce début de 21eme siècle ce que l’Internet nous propose. La machine libérale tourne à plein régime, l’humanisme lutte pour sa dignité, la croissance, toujours la croissance tel une ligne de fuite inatteignable nous promet toujours plus. Seul le surf, et ses héritiers, le snowboard, le skate nous apporte ce paradoxe nouveau, depuis à peine quarante ans. L’homme dans son évolution à été chasseur, cueilleur, cultivateur, consommateur, est aujourd’hui glisseur.

A mon sens, il s’agit d’un tournant de l’évolution significatif, au même titre que les capacités sont décuplées et les prouesses toujours plus époustouflantes. Quel plus grand bonheur que partir simplement avec sa planche pour se livrer à une session de glisse, en plein air, au park, affranchi de toute contrainte et n’admettant qu’une seule condition ; ne pas se blesser. Oubliant toutes les vaines illusions politiques, sacrifiant son âme à cet unique paradigme de dangerosité proportionnel à son audace, la philosophie retrouve un sens premier, et tout ça pour une somme généralement modique, moins de 100€ vous avez une planche neuve… A noter au passage un vieux bouquin de Fiona Capp ; « Surfer la nuit » qui ne parle absolument pas de surf… ni de free-ride en général, ou à peine une évocation… comme si le vrai bouquin était un secret caché…

Energy Drinks

Il faut bien le reconnaître, on a autre chose à faire que s’occuper des Red-bulls et autres energies drink… Année 2020, le réchauffement climatique, les conflits dans le monde, la situation politique, les pressions des grands groupes industriels, tout n’est pas idyllique, loin de là. Alors pourquoi parler des énergies drink ? Et bien pour une raison simple, c’est qu’il faut savoir boire sa red-bull au bon moment. Jamais mélanger avec de l’alcool, surtout pas. La caféine et la taurine ont un effet de stimulation de la réactivité de l’organisme, ce qui signifie qu’elle est particulièrement adaptée aux séquences de free-ride ou de free-style… et à l’adrénaline.

Cependant, la mélanger avec de l’alcool donne un effet de masque de l’ivresse qui vous redonnerait envie de boire encore d’avantage, ce qui est particulièrement néfaste, puisque l’abus d’alcool est nocif pour la santé, tout comme l’abus d’énergie drinks.

Alors pour savourer une red-bull peinard sur le spot avant de se lâcher dans quelques slides de bon aloi, il faut aussi se rappeler que la situation de notre planète mérite aussi de remettre en question nos usages liés à la fête, donc un bon conseil, ne pas mélanger énergie drink et piccole, jamais ! Quitte à paraître pour un vieux relou, certes, cependant, les conneries que j’ai faites ne sont pas forcément nécessaire à reproduire…

Les vagues hivernales

Vraisemblablement, le changement climatique me préoccupe beaucoup sur ce blog, puisqu’après le manque de neige, en moyenne montagne, il s’avère que les vagues sont elles de plus en plus grosses et régulière, sur la côte par exemple ou des sessions dantesques sont de plus en plus fréquentes… Alors je le rappelle ici, et je m’en rappelle aussi, il faut savoir nager pour faire du surf !
Oui, c’est peut être un détail pour certain, mais on ne distingue toujours que le surfeur évoluer avec une aisance déconcertante au dessus des flots, seulement pour arriver là, il s’est mis à l’eau avec sa planche et à nagé… Et oui, les surfeurs sont avant tout des nageurs, de surcroît à l’océan, ce qui ne facilite rien, en piscine c’est une blague, mais enfin oui c’est une Blague ! Donc, votre humble serviteur résidant à Besançon, l’entraînement en piscine est donc indispensable pour être à l’aise avec l’élément liquide et ne pas se barrer avec les dauphins comme Jacques Mayol à la fin du « grand bleu » de Luc Besson…
Tout en chantant, à noter que l’université organisait un concours des chansons d’aventure… Des chansons de free-ride auraient pu être entonnée à tue-tête pour rappeler que le free-ride demeurait la seule aventure durable du 21eme siècle… Voilà mes chers followers et followeuses, c’est tout pour aujourd’hui on se retrouve vendredi prochain comme chaque vendredi !

musik de film

Une bonne vidéo de glisse, c’est depuis toujours des images, et de la musique… Endless summer, Puzzle, Apocalypse snow, All I can, What girls want, Walls of perception, Toy machine, White Balance, Whiteshine, Few words, la nuit de la glisse… D’innombrables réalisations ont abordées le genre et la réunion, le mariage entre la musique et l’action représente vraiment toute la coolitude existante autour de notre culture de la glisse… Alors sans tomber dans les clichés, il faut toujours choisir avec précision le son de l’image, pour couronner avec attention et délicatesse l’esprit du rideur, son intention, son émotion et son engagement… C’est l’essence même des musiques de film… Personnellement, je prend toujours un pied énorme à choisir et réaliser mes clips, afin de partager le propos, car oui, c’est finalement le point le plus important, le partage !

Certes, on aperçoit parfois un rideur ici ou là faire son truc par hasard, mais le retour en vidéo constitue aussi un acte politique d’indépendance obtenu grâce à Internet, ne plus être tributaire des médias dominants et communiquer grâce au D.I.Y… Tellement plus réel et dénué de filtres… Et cela fonctionne, ce blog en est la preuve… Ici en vidéo, quelques extraits du festival détonation dont les artistes nous donnent ou créent parfois spécialement pour l’occasion…

Fin du fin, certains rideurs composent eux même la musique de leur session, comme Tommy Guerrero ou Ken Krykler, pour ne citer qu’eux, tandis que d’autres dessinent, mais nous en reparlerons dans un prochain post… Pour conclure, comme le répète Tiga dans Riding zone, bon ride à tous ! (Et surtout pas bonne gaufre bande de petit cascadeur !)

Ici en lien le festival international du film free-ride de Tarbes

La route du free-ride

Déjà le réchauffement climatique me fourgue un bagage de culpabilisation à aller pratiquer un sport de neige ou seul le trajet pour parvenir à ce site va réchauffer le climat. Paradoxe difficile à vivre, enfin, je prend sur moi et part malgré tout avec. Je ne suis pas le seul de toute manière. Arrivé après un périple moyennement long pour une journée, la station et l’exclusivité de son site, Verbier en Valais, Val de Bagne, couronne la société de ces pratiquants du ski d’une certaine aisance financière. Des sportifs de partout dans le monde, je parle plus l’anglais qu’autre chose. Comme si le conformisme ambiant étouffait sincèrement la joie de la montagne. A moins que cela ne soit mon expérience de la vraie haute montagne sauvage qui s’ennuie au milieu des chalets, des remontées mécaniques, des télécabines et autres télésièges, pistes jalonnées, balisées, chenillette de secouristes et tant et tant d’autres équipement me font croire que Verbier est un parc d’attraction géant dédié à la glisse.

Rien n’est moins sauvage qu’une session de glisse urbaine, vue la manière dont la Suisse à domestiqué sa montagne. On the ski I am pretty fine, thanks to my inlineskate skills, it’s straight to the slope down, with a very good angle. I am in the loop, for my first outside winter run. There is nothing freaky to see, all people are looking the same, tourists with greats skills for downhill on snow. I felt it boring but anyway, my strenght is decreasing quicker as I am discovering Verbier and the Attala, Olympic, Ruinettes, Mouton noir, Lachaud and the Mont fort…

The clones of skiers are maybe 4 or 5, and all the off tracks were practiced with the last fresh precipitation of snow. Skischilby ist kitschy, nor einmal… Kein farhschein zu krankenhause Ich bin vertig… Le bonheur n’est pas une destination à atteindre mais une façon de voyager. Cependant, à la vue des températures pour cet hiver, qu’allons nous devenir cet été ? Clim au max, et explosion thermique locale avec des fortes chaleurs, il faut se préparer à l’enfer… D’ailleurs c’est bientôt l’extrême de Verbier, à partir du 25 mars 2020…

En attendant les températures extrème cet été, l’Xtreme de Verbier…