Blogguer aux chiottes du free-ride

Particulièrement périlleux de pouvoir blogguer avec mon free-ride… Où alors c’est ultra facile… Premièrement être honnête, règle sinéquanone pour pouvoir s’épanouir dans le blogging. Ensuite, trouver des sujets délaissés par les autres n’est pas une chose facile, mais de toute façon pourquoi faire comme les autres ? J’ai envie d’écrire, si tout le monde fait la même chose, dans l’ultra compétition du free-ride, cela devient chiant à mourir, donc autant garder sa propre ligne. Ma ligne de free downhill, de descente libre, et partager capitaliser sur mon expérience de randonneur, faisant des montées et des descentes dans ma bonne vieille ville… C’est la meilleur des choses à faire. Si j’en fais trop, cela passera en soufflé retombé très vite, si je reste timide dans ma pratique, c’est moi qui vais me lasser. Alors ce confinement tombe à point nommé pour pouvoir se remettre en question. En somme je suis un amateur discipliné ou un pro sans thune, un touriste méthodique ou un extrémiste prudent… Mdr… 20 années d’expérience en free-ride majoritairement urbain, ça pèse dans la balance, alors le blog (en fonds perdus…sic !) est un sacré bol d’air… Toi le jeune qui lis ça, tu le saura un jour…

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