Board cleaning & urban rider-salubrity

The city ground would probably be always dirty, even if you clean it well, it’s not a bathroom ground so here is the advice for you bacteriologic health, clean your board !
Skateboard is schlecht und polluzion krank, ach so, mussen reinig ist fur besser sex !

Les villes, leur sol, est jonché continuellement de détritus que les gens jettent négligemment en oubliant les poubelles, mais les pollutions chimiques, particules fines de voitures, poussières, déjections canines, et autres sallissures seront toujours présentes même si on utilise les poubelles. Alors hélas, il faut nettoyer les planchons ! Car ils passent en mains, et sont utilisé pour les skates-shoes… Je me pose les mains sur le paillasson pour rigoler ?

 

 

fitness à la board

Il est super simple de s’entraîner avec sa planche comme une altère. It’s so easy to practice your work-out with a longboard for improvement of your flexibility and reactivity. Es ist ein geschank von fitness werk. Vous trouverez ici des exemples facile de posture à prendre en compte pour votre sécurité en évolution. Here is some positions for a good feeling of you mind and body health. Arbeit spass muss sein !
Sortir de la salle de gym, prendre l’air, rencontrer des gens, utiliser son skate comme un outil différent, et travailler ces aptitudes ! N’oublier pas de nettoyer votre planche, et de rester souriant car la culture physique est un plaisir ! (c’est le secret…) La vidéo complète sur Dailymotion avec plein d’autres bonnes choses ! « freedownhill work out skate tool »

le Q des caisses de bagnole

Sacro-sainte automobile… Indispensable pour rejoindre la mer, la montagne, le park, les pays lointains… le supermarché, les parents ou l’agence d’intérim… Quel dépaysement ! Alors l’invention du stickers comme un Art à part entière, un marquage de territoire, un panneau indicateur ou une publicité, un pense-bête, un peinture rupestre shamanique, le timbre fiscale de vignette, la tendance à ne pas suivre, la traçabilité des stations, une griffe… Adrénaline : Coller ce célèbre sticker « j’aime ta femme » sur sa Lamborghini ?

En skate et le roller, faut-il faire de la route pour faire de la route ? En ce qui concerne le triste auteur de cette sinistre question, et bien, il préfère emporter un équipement, un seul, léger, moins de 10 kilo, pour évoluer dans l’environnement urbain destination… Pour ma part, je crois que les trottinettes élec ont de beaux jours devant elles. « j’aime le nucléaire » Oui, c’est une extraordinaire invention. Mais faire de la route pour retrouver une route ne serait-il pas déjà une gageur ? Je vous abandonne à cette question, ma compagne à déjà la réponse. Certes les bagages sont plus lourds, mais sur place, j’ai mon propre matos, Opé rationnel ?

Duke dive

Tarifa, ces ruelles blanches et modestes, maisonnettes traditionnelles, son enceinte, une petite rue en sens unique descends vers la mer, coté ouest. Je l’emprunte, curieux de découvrir l’ampleur des vagues à cette heure, à cette plage, en mon surf. Après à peine deux cent mètre, un virage tourne vers la gauche, après la porte de la ville et son gardien, laissant un passage en escalier sur ma droite, poursuivre la descente vers le sable et l’eau Atlantique. Je monte sur un haut muret, appuyé contre le vent constant, face au large, me tenant debout face à cette frontière parcourue au loin par les cargos transcontinentaux d’un commerce pro-spatial. Au large nord-ouest, depuis le volant, bien plus tard, la baie de près de 20 kilomètres, est constellée d’une myriade de kite-surfs, points multicolores, tous plus massés les uns sur les autres, slalomant entre eux au gré des vagues et d’une évente régulière à une altitude d’environ 10 mètres ?

En dessous de moi, le sable, une soixantaine de marches remontant depuis la plage, laissent apparaître, muse technoïde onirique d’atteinte vaine, comme un éclair déchire le ciel, comme une plus grosse vague que la série vous noie, mon idéal féminin rentrant se reposer d’un bain de soleil trop intense, éperdue hors de la foule des hommes glisseurs. Le vent, les vagues sont minces pour l’imaginaire de mon surf. Elle remonte les escaliers, le corps tendu dans sa robe noir en stretch, ses formes parfaites étranglent ma volonté. Atteindre une vague magnifique et parfaite nécessite la capacité à imaginer partout son danger, la comprendre et la féminiser… Jusqu’à « l’extrême » jaccuzi dangereux ? Je l’aime et la quitte, pour cette même raison…

Yoga sub aquatik

Alors une vision ouverte du yoga, mesdames messieurs, serait naturellement tel Boudha sous son arbre, de pratiquer le yoga dans des lieux de notre quotidien, où la vie normale se déroule à de multiples tâches ou fonctions. En effet, d’après votre humble serviteur-bloggeur, Hatta Yoga, Shrab Yoga, Yappa Yoga, Laughing Yoga, sont autant de style différents de cette discipline. Qui a dit que le yoga devait être chiant ? Yoga en sanskri signifie jonction, original de la culture indo-européene, ou proche orientale Brahmanique…

Alors pour atteindre la plénitude du corps et de l’esprit, je me suis lesté de 2 kilos au dos afin de pouvoir profiter de l’apnée du fond de la fosse du grand bain, pour savourer un lieu hostile, oui hostile à la vie des humains, hormis Guillaume Néry, Jacques Mayol et quelques amis dauphins. Alors, évitons de nous stresser pour aller pratiquer et rejoindre le club de yoga plusieurs fois par semaine, imaginons la pratique Yoga partout, un peu comme un alcoolique ou un junkie défoncé à la drogue, la drogue de la vie pour vivre le yoga là où nous le pourrions… La gare d’eau de Besançon, le parc Micaud, la place Flore ou le square St Amour… Pourquoi pas ?