Le port du casque

J’aurai dû faire un sujet sur les sports d’hiver, la neige, mais bon… Comme je l’ai rappelé à monsieur Jean François Germain à d’innombrables reprises, (président, quel rang !) d’une association de roller, (quelle secte ?) depuis plus de dix ans à mon entourage, le port du casque ne se fera pas pour moi, dans le cadre d’une randonnée populaire, d’une balade mondaine. Au début des années 2000, le rendez vous du square St Amour était une réunion approximative, informelle, populaire, de tout les types de patineurs de la ville, et au delà. Rien de défini, un simple plan balade urbaine dans une procession variable de 25 à 200 personnes. Sympa ! Comme la définition d’une ville. Des personnes qui décident de vivre ensemble, les patineurs, décidaient de patiner ensembles, le vendredi. Tout styles confondus.

Mais, dès que des volontés politiques se sont emparées du phénomène, tout s’effrita et fini par tomber en désuétude. Alors perso, lorsque je porte un casque, c’est pour une compétition. Les images d’Eurosport montreront pourquoi, lors de mes engagements en Europacup, les routes fermées et les circuits servent à cela. Seulement, les génies du tout sécuritaire passif, de ces peureux du moindre bobo, exigeant le port du casque pour une balade relax, ont reçus hier soir un email de ma part à l’association, afin qu’il comprenne bien, que son harcèlement préventif n’aura pas à s’exercer sur moi.

MA LIBERTE INDIVIDUELLE IMPLIQUE UNE RESPONSABILITE CONSCIENTE DE MON EVOLUTION… Et UNE SECURITE ACTIVE… Le débat est ouvert en terme de proprioception, les mains touchent toujours le sol en premier lors d’une chute… Mains, coudes, genoux, hanches, et enfin la tête. Et puis si je m’éclate la te-té sur le bitume, au moins vous saurez qu’à force de me gaver avec cette connerie de casque, c’est parce que vous aurez fini par me fatiguer… Un peu plus de pad-slide, c’est possible !  

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