mémo secours en free-ride urbain

L’évolution free-ride implique des précautions anticipatoires, d’acceptation des chocs, mais, en cas de traumatisme sérieux, une seule chose compte, la prise en charge du blessé, et, l’appel des secours.

Les services de croix rouge et de sécurité civile connaissent les méthodes et techniques de prise en charge des blessures en fonction de leur gravité, en lien avec les secours, ils seront capables de vous former au geste à tenir.

Si vous ridez seul : Essayez d’emporter un smartphone, un aliment type chewing-gum, et des kleenex… (pour certain un préservatif et un seul)

Là larme

In Besançon I am too easy, and elsewhere, I am not enough X-trem… Yes yes yes… Nein nein nein… es ist, zehr langsam ordnung, fur meine strassbrett ! Pour le mouvement « Free-ride », on pourrait presque penser qu’il s’agit d’une Armée (armés) (art-mais) (à remet) de personnes qui recherchent tous l’expression sportive, la glisse, le free-style, le bien être, le flouze, le plaisir, les médailles, la frime, l’explo, la fête, le sens, l’adrénaline, euh, l’Adrénalin-euheee ? USA, Russia, Europe, worldwide…

Le port d’arme de la police confère une responsabilité vitale aux officiers. Alors avec un skate, même un freebord, la responsabilité de ne pas causer d’accident est la même… Vitale. En revanche, pour sa responsabilité, Rideurs, Rideuses, Ridress, Riders, il ne faut pas omettre l’investissement dans ce que je ne supporterai jamais, en toute connaissance de cause, le terme : Extrême. C’est réellement mortel… J’oubliai, et, les précipitations pluviométriques, miracle terrestre, est-ce que les moteurs thermique vont réussir à faire pleuvoir des averses d’eau depuis les nuages ? Sans brûler la masse d’air contenant les maigres quantité de vapeur d’eau condensable en pluie ? Parce que là aussi nous avons l’extrême, seulement, c’est un confort extrême : Clim, avion multi-courriers, sports méca, trot-élec, thermo-thérapie, balade en bus, camping-car, tourisme, égocentrisme-autoroutier, incohérence de fret…  Alors ces engagements mortels, signifieraient-ils un signe de l’humanité occidentale dans son besoin de confronter sa destiné au sens de la Vie ? En tout cas la Police ne se trompe jamais quand elle n’a pas à dégainer. (Featured with Jägermeister brand & Toy Tempelton Eddy draw ?)

Last session free-board alpha+set G3, neue strasse !

Aujourd’hui Orelsan avait tendance à bloquer, alors je bloggue : Si on fait un concours d’élégance, c’est LE spot à engager, il y a toute la plazza pour ça… Moi je vous laisse, j’ai un chat-pitre à brosser en ponctuation… Pont de Montrapon, Besançon. Mardi soir, 09 juillet 21h00… Le plaisir du sport sur un pur spot bien lisse, quelques voitures, mais une fin de journée ensoleillée… ?

Raide sur la planche, investit modérément, peu de concentration posturale, une descente peu switchée, hâtif sur le revêtement, bref, moyen. Personnellement, je ne suis pas satisfait. J’en ai encore grave sous la godasse, mais le bitume n’est pas loin… Mes amitiés aux automobilistes et à mademoiselle portant une marinière Bretonne sans torche mais ravissante de blondeure  : Cool relax !

L’usure des roues d’inline, étonnante !

Avec les roues de roller, une chose est largement connue dans le milieu des patineurs, c’est l’affinage de l’uréthane NH2-COOR (R étant un radical carboné) usure qui s’avère parfois étonnante après plusieurs années, 4 à 6 ans, ou plus, sans rouler.

Après une immobilisation de cet ordre sur mes patins, quelle ne fût pas ma surprise de découvrir une roue dégradée dont les propriétés de dureté et de forme, s’effritaient au roulement. Alors, en plus des roues du patin, cela donne parfois des formes particulières avec la manière dont nous l’usons, comme l’illustration visible ici, avec une grosse miette jaune ou l’anneau.  

De surcroît, l’opportunité de recycler ce donuts particulièrement fin, issu d’une roue d’Hypergrip d84/diam80, permis d’offrir à ma compagne, un bracelet d’une matière unique, orfèvrerie d’art premier, issue des matériaux de la glisse. Clin d’oeil spatial des abuseurs arty-galerie : Le collectif se reconnaîtra…