Marre Show classe Hic

Juin 2018, freeboard en bandoulière, sac à dos camel-back pour mon soiffard et montée en rando vers le col d’avant Lomont très étonné de ne pas trouver un village camp de base au pré de la sortie du village. Un Mulhousien du bas rein monte avec moi relax pour trouver les staffeurs dans les virolots du camping… Atteinte du col d’Amagney en douceur, après avoir temporisé sur les premiers squatteurs forestier d’accordage émotionel (plongeur grand, été 2003 France Tv…) Belle impro, replat de départ, le crew attend et je chauffe sur une mini descente au milieu des caisses voyageuses de notre belle France reposée du week end… Je suis bien dans ma planche, les libres glisseurs autour aussi, bon moment.

Burger ou wrap ou gaufre ou panninix puis descente en alternatif des speedeurs, entre deux passages, j’engage la free-board en downhill free… On me dit :
– ouais…
– Moi aussi.
Quitte à redescendre autant le faire en slide. Je m’oxygène comme un morfal d’air à se faire sortir d’une salle de réunion pour larcin d’inspiration. Je suis relax ma descente pendant que les skf et saine air éventre la quiètude du bois être chêne comme un sifflement de train résonnant sur des rails ou un avion règlo qui respecte son golf stream dans le bon sens en action. Quand est il des paluchages de champion de ceci, de numéro un de cela, des podiums de je ne sais quoi, parce que de toute façon, tous celles et ceux qui ne se sont pas blessés dans ce free-ride, en SONT LES GAGNANTS. Contrairement aux olympismes de Paris 2024, ou une nouvelle épreuve verra peut-être le jour : La chaise longue en plein soleil avec une dose de crème solaire de 100g pour tout les candidats. 20 minutes sous le cagniard, avec une pesée avant et une pesée après. La médaille d’or est celui qui perd le plus d’eau ! Quel bel esprit que l’Olympusme…

Ethik, déontologie, responsabilité, évo

Le code, l’honneur d’une action sportive en 2019 est-elle encore dans la compétition pure ? Dans la technologie d’un moteur auto spécifique à explosion et réaction exothermique ? Dans la création d’un sport spectacle télévisuel support de pub à organisme de crédit à taux zéro ? Dans l’ultime professionnalisation d’une capacité physique et mentale uniquement destinée à l’action d’une performance inexistante au quotidien de la société ? Tant de questions sans réponse…
The rule, the honnor of a sportivity involvement in the year 2019 is still again in a full winning race against the others ? Is it the science of a fuel burning management into a big block engine increasing warmness ? Is it the broadcasting of entertainment for a tired home audience feed with flashes and hypno for advertising businness of shopping delivery ? Is it the last job for a physical capacity only living for a pleasure of champions celebration in un- productive duties ? So much asking without future…
Ist es freï speil mit ablug zweck ?

Grand heure nature : petit instant artificiel

Le festival de l’Out-door de Besançon est un creuset de paradoxes :
Un festoch payant pour nous rappeler que l’Out-door, commence dès que l’on sort de chez soit : profiter de l’espace public gratuit !
Un festoch ou des sportifs nous alertent sur le dérèglement météo grâce à leur vision de la nature, mais des sportifs qui usent toujours d’une voiture (avec la clim) pour rejoindre la rivière, le spot d’escalade, la montagne, la mer, au lieu de vivre au départ de chez soi… Va chercher bonheur va… (peut pas jusque sur Mars !)
Un festoch pour l’épanouissement physique et mental, ou votre bloggueur note une augmentation significative de la circulation automobile (avec la clim) dans sa ville…
Un festoch ou tout le monde va se donner sportivement pour finir épuisé pendant une semaine, ou monsieur et madame prendront la bagnole (avec la clim) pour aller faire ses courses au supermarché à seulement trois kilomètres…
Un festoch organisé par une volonté politique mentionnant « Le rendez-vous des amoureux de l’Out-door » mais est-ce la Saint Valentin des amoureux en plein air ? Où les amoureux passionnés du licenciement mis à la porte ?
Bref, bon festival à tous, et rappelez vous, « Ce n’est pas parce qu’un pélendron au pupitre ou une demoiselle de bonne famille, délivrent des théories conférenciable, que la parole de l’orateur est la seule vérité bonne à entendre. » George Brassens

Le congourt : le prix de la meilleur taule… (traduction chute, étalage, gadin, gamelle, raté, slippage…)

Edmond Huot de Goncourt, né à Nancy en 1822 fût peintre avec son frère puis écrivain naturaliste (Madame Gervaisais en 1869) évoluant vers l’impressionnisme raffiné (autrement dit ; il vieillissait confortablement). Il créa avec un cercle d’amis, dans son hôtel d’Anteuil, l’académie Goncourt en 1896. Académie qui décerne depuis 1903 le prix le plus recherché des jeunes écrivains. Prix décerné après un gueuleton, un banquet, une grosse bouffe, un bon restaurant, chez Drouant à Paris. Coïncidence amusante, le Touring Club de France, crée en 1890 en banlieue Parisienne, promouvait, promotionnait, le vélocipède. Alors, jadis, les sanatoriums jalonnant les villas et résidences de notre beau pays comme autant de lieux ombragés et aérés, idéaux pour la lecture et le repos après quelques kilomètres de randonnée cycliste, sont aujourd’hui tombés en désuétude. (TLMSF)

Votre bloggueur fidèle, supposerait ici, que le Goncourt pourrait être un avertissement aux impétueux et euphoriques sportifs cinématiques capables de prouesses, mais, aussi de gadin mémorable. En est la preuve, l’attribution du prix après un dîner savoureux d’hospitalité, un peu comme un plateau repas dans une chambre en traumatologie. (Bisou mamie Denise !) D’où cette erreur voulue, le Con-Gourt. J’ai moi-même quelques exemplaires de portes (chutes) prises, en roller, ski, ou surtout en surf d’ailleurs où est la porte pour aller surfer d’après vous ?
(Dans ce clip vidéo une citation de monsieur Fréderic Begbeider datant de printemps 2002 extraite d’une émission du cable perdue tard dans la nuit ou les littéraires sont souvent seuls…)