Les vieux skis de l’époque…

Quelques clichés pour montrer ce qu’étaient les skis des siècles précédents… Des télémarks, destinés à se déplacer malgré les fortes hauteurs d’enneigement des régions du Haut-Doubs… On a toujours tendance à oublier d’où venait cet outil initial de déplacement.

Les parcours plats devaient être simples, cependant, les descentes représentaient pour l’époque des défis courageux, comme en Suisse, lors du pacte d’Uri, Schwyz et Unterwald en 1291, sans doute, des skis pouvaient être engagés pour relier Orbe à Ecublens !

Si nous gardons les skis, accrochés ici où là, pour décorer nos murs, il reste bien difficile d’imaginer quelles pistes étaient utilisées pour ce type de matériels ? Peut être dans les récits de Bernard Clavel, persiste-t-il quelques indices écrits de la manière dont les hommes utilisaient ces planches…

Parce que le ski est une chose, mais la neige, vivante, devait contribuer à la manière dont les pistes étaient parcourues. Alors, j’imagine que la meilleur trace possible, était encore de filer droit dans la fraîche, et d’éviter les congères ! Sans être psychorigide, d’un souvenir de chemin aliénant, dissimulé par l’hiver…

Twister 80 Rollerblade feed-back après 6 km de test sans chute…

Un patin d’une qualité de fabrication hors-pair ! Robustesse parfaite, conception ultra efficace, rendement des roulements d’usine optimal, design masculin, chausson ultra confort, seul bémol le poids : 1 Kg 813 le patin, ça fait plus de trois kilos dans les baskets, c’est assez pesant. En montage de roue, ça donne 80mm de diam et 80A en densité, pour moi c’est optimal comme compromis pour de la grosse rando en up&down dans cette bonne vieille ville de Besançon.


Avec un détail sur le Shock Eraser de Rollerblade, dont je ne sais vraiment comment décrire ici la sensation, car cela rejoint la physiologie de l’effort du patineur. Enfin, disons que lorsque je changeais de plan, avec une impact faible, par exemple une bordure, une réaction ostéopathique crééait en moi un petit courant électrique particulier et vif sur une partie charnue de mon anatomie destinée à la respiration digestive. Un style de choc électrique. Bref, je ne vous cache rien.

Enfin, un autre détail, concerne la pesée des patins, avec une disparité de plusieurs centièmes de grammes entre les deux pieds, mais surtout au lieu de noter une diminution du poids après le premier roulage, (dû à l’usure de la gomme) la balance de précision de la poste indiquait une prise de poids de l’ordre du centième de gramme. Sueur dans le chausson ? Pluie fine sur la coque ? Poussières tu redeviendra foussière…