Les festoches familiaux de la fin d’année…

Enfin le moment traditionnel est arrivé de retrouver les parents, les cousins, la grand mère, enfin tout le monde autour de cette célébration catho qui voudrait que Noël se fête le 25 décembre… Pour moi un Noël sans neige c’est moche. Et puis, des cadeaux que je ne désire pas, puisqu’avec mes parents c’est noël toute l’année… Alors où est madame Noël ?

Ensuite arrive la beuverie du nouvel an, et ce changement symbolique de chiffre sans que rien ne change dans la vie, à si oui, un nouvel agenda 2019… Bon, vous l’aurez compris, moi je pense que la tradition de partage aura encore du mal à effacer les conflits, et que tout le monde se drapera dans un sourire de circonstance histoire de croire que tout va bien. Oui, pour moi tout va bien… Une belle année de free-ride urbain, et aucune chute grave à signaler, merci Père Noël !

L’eau

L’aqua-biking, je me demande pourquoi les inventeurs de cette méthode n’ont pas précisés qu’il s’agissait d’un appareil destiné aux personnes en situation de convalescence ou de handicap. En effet, ayant participé à plusieurs sessions d’entraînement au sauvetage aquatique, j’ai toujours en tête cette citation de Franck Esposito ou peut être Alain Bernard « Il n’y a rien de plus autoritaire qu’un bassin olympique »… Pour ma part, lorsque je retrouve cet échantillon désuet d’océan, je prend en compte quelques points de discipline comme :

– Ne pas s’accrocher au bout des lignes d’eaux pour discuter mais nager le demi tour sans toucher le mur c’est encore mieux…
– Faire des canards à la demi longueur pour se remémorer ce qu’est une vague dans la che-tron…
– Chercher le S U R F maximum d’amplitude dans ces gestes tout en accentuant sa respiration…
– Plonger sous l’eau, en apnée évidemment, pour se rappeler que rester en surface n’est qu’une évolution en deux dimensions…
– Sortir du bassin pour récupérer et s’hydrater tout en évitant de porter des palmes ou des gants ou un casque musical parce que le bruit de l’eau implique de pouvoir communiquer pour se comprendre…
– Faire du statique en essayant de réajuster ces lunettes ou la planche, comprendre la fluidité de son corps…
– Faire appel aux maîtres nageurs pour se renseigner des conditions…

Ces détails d’attitude peuvent permettre, à mon sens, de garder à l’esprit ce qu’est l’élément liquide sauvage, les plages gorgées d’iodes et la mer dangereuse, si lointaine de notre Besançon fortifié : Franchement, l’aqua-biking c’est du pédalo !

Downhill made easy

Comme un touriste à Courchevel !

Et bien, voici quelques images de web-réalité de la rue des Cras à Besançon… Extraits d’une session de free-downhill (traduction : descente libre après remontée à l’énergie humaine) (grosse rando…) Tranquille dans le flux de la circulation, évitant de gêner les véhicules, ainsi que les je réfute touristes, il y a suffisamment de place pour évoluer en toute confiance.

Certes, d’aucun reprochent l’absence de casque, cependant, je réfute la sécurité passive qui déresponsabilise l’individu. Privilégiant la sécurité active, vous noterez le port de protèges poignets qui assure l’essentiel, la résistance à l’impacte au sol car ce seront toujours les mains qui toucheront le sol en premier. Pour ce qui est du fameux freinage Lausannois ;

J’y arriverai sans doute le jour où je prendrai une remontée mécanique…