« Une glisse libre » le livre…

C’est arrivé dans vos maisons de la presse, après des années d’efforts intenses pour parvenir à un résultat littéraire satisfaisant l’expression du free-ride, et surtout la compréhension d’un éditeur qui perçoive la portée sociale du livre, « une glisse libre » est disponible en librairie ! Beaucoup de plaisir à l’écrire donc j’imagine et j’espère que vous prendrez autant de plaisir à le lire… Un bouquin que j’ai voulu délibérément cool, pas de prise de tête, la vérité toute nue, un recueil et non pas des mémoires, mais une poésie légère, et non pas chiante, un ensemble que vous pouvez parcourir de A à Z ou simplement en survol au hasard de vos envies pour partager ce qu’est le free-ride, libre de toute contrainte, avec la ringardise parfois, mais aussi des moments de grâce, subissant une marginalité sportive, mais jouissant d’un terrain de jeu totalement infini… Bref « toujours autant de choses à dire mais si peu de temps pour lire »… Comme le disait Jean d’Ormesson…

back flip time

C’est un secret pour personne, ce blog est nul, j’enfonce des portes ouvertes, tout les voltigeurs s’entraînent en sautant dans l’eau pour faire des rotations… C’est venu d’abord avec le wake board il me semble, à cause de la vague du bateau et de la vitesse suffisante, également en montagne grâce à la peuf, et maintenant plus personne s’en fout parce que toute la génération des 15/25 ans est capable de taper des rotations aériennes en veux tu en voilà… On ne peut omettre la remarque suivante : le nombre de personnes capables de faire des backs flip à été peut être multiplié par 100 en dix ans… De 1000 voltigeurs dans les années 2000 nous sommes sans doute passé à 100 000 aujourd’hui…

(chiffres estimés) D’année en année… Il ne suffit plus de glisser, le mythe d’Icare à encore de beaux jours devant lui, moi je ne sais pas, mon cas est plus lourd, pour me faire voler il faudrait le budget de l’écurie Ferrari… Et ça donnerait peut être plus d’audience que leur grand prix d’ailleurs… Lol… Naturellement, avant de sauter, ne pas oublier de vérifier le fond qui doit être assez profond… Notez le livre de Frédéric Schifter, « jamais la même vague » histoire teintée de surf sur fond de romance… ou l’inverse…


Plouf plouf : Ah la sensation de voler…

international social skate

Le skate a t il un rôle social ? Vu le prix d’une planche de skate de bonne qualité, c’est certain, nous sommes loin d’un séjour au ski ou à la mer… A moins de résider sur place pour profiter des meilleures conditions des éléments, vagues ou neige, il faut sacrement investir pour s’investir, et notons le, toujours à perte dans le free-ride… Des plaisirs onéreux… Naturellement, en ski, difficile de faire une journée à moins de 100 euros, et en surf, à peine moins cher, quoique… Et c’est sans compter sur le matos ! Des skis, un bon surf, ça va s’ajouter encore pour culminer à des tarifs prohibitifs alors qu’un skateboard coûte avec une qualité déjà honorable : 80 euros !

Ensuite, tout vous sera gratuit, les skates parks, les rues, il ne vous en coutera rien pour pouvoir s’engager dans les figures plus techniques les unes que les autres… Je peux donc l’écrire ici, le skate à bien un rôle social dans les sports de glisse, cependant, revers de la médaille, c’est aussi un sport qui blesse le plus… Contrairement au surf ou au ski… d’innombrables quartier des villes modernes ou même anciennes offrent des caractéristiques adaptées au free-ride urbain… On économise donc le transport pour pratiquer près de chez soi… Et en plus contrairement au ski ou au surf ou les conditions changeantes demandent du matériel adapté, pas de souci en skate ;  La planche ne change jamais

La liaison au sol épisode 2

Vous le savez, nous grandissons par étape et lorsque nous sommes enfants, nous marchons à 4 pattes sur le sol. Les chutes sont régulières lorsque l’on apprend à marcher et nous, bébés, avions la chance de nous relever sans bobo. Ensuite, la liaison avec le sol nous délaisse et nous quitte, l’inné cède sa place à l’acquis, et le confort de nos quotidien nous montre souvent à quel point il est saugrenu de s’asseoir par terre, et encore plus de s’en relever sans les mains ! (sans les mains ?)

Oui, se relever du sol, depuis la position assise vers l’avant sans utiliser ces mains… C’est ce qui s’appelle l’acquis. Cela se travail, et garder avec les années cette souplesse dans des postures ponctuelles du quotidien est un signe d’aisance qui vous fera marrer quand vous essaierez, en tout cas je l’espère. N’oubliez pas de boire de l’eau…

Qu’est-ce qu’un rideur ?

Un rideur, qu’est-ce que c’est ? Un touriste, un chargeur, traine-savate, jibber, rouleur du dimanche, base-jumper, frimeur de salle de bain, top-model, minet des bac à sable, Eddy Aikau, tartine à monoï, spécialiste du hors-piste, nanti du sport pro, cultifié de la jeunesse, chanteur d’opérette de la glisse, crispé des fortes pentes, cascadeur, bourgeois de la Rtt, privilégié de l’emploi, masturbateur de cerveau, suicidaire du quotidien, mannequin à fitness, athlète régulier, back-flippeur de l’espace, crooner d’histoires, chercheur d’emmerdes, maçon du vide, dormeur à rider debout, poète de la glisse, cuisinier à mythomanie, adepte du sado masochisme, waterman, spécialiste des salles d’attente, technicien de l’enfer, machine à émotion, castor-junior, rédacteur de narration sportive, feignasse de pistes verte, maître nageur de verre d’eau, vantard de comptoir, humble voltigeur, casse-couille man, tournicoteur d’idée, créatif de son propre compte en banque, un sacré déconneur, voyageur moderne, polyglotte international d’anglais, chef de partie des glissages, candidat au décès, pisteur de dâmes, dameur de piste, pameur de diste, disteur de pâme, crouillot de minuit, adepte de la météo, adrénaline addict, chantre de la jeunesse, icare du cash-flow, Kurt Cobain des jam sessions, oracle du déplacement, noyé de la goutte d’eau qui fait déborder le vase, pape des marques à sponsors, chercheur en médecine, collecteur de contraventions, nageur d’eau douce, libre styleur, cavalier de l’impossible, guide du banal, skieur, skateur, surfeur, bmxeur, un être Humain moderne…

 

 

Anniversaire !!

Et oui, cela fait deux ans que le blog de freedownhill est alimenté par votre serviteur… Deux ans de créativité, de sortie free ride, de ski, de surf (un peu), de skate (beaucoup) et de roller en descente… Alors comme tout les anniversaires, on se demande si on a fait des erreurs, ou si on atteindra ces projets… Mais déjà les crises à répétitions frappent à la porte ; Le covid, la sécheresse, la domination des sports business, le manque de reconnaissance du blog, la survie du projet est mise à mal…

Donc l’avenir de ce superbe support qu’est le blog va passer par la recherche de soutien économique pour permettre sa survie, afin de continuer ce travail quasi hebdomadaire de synthèse, d’analyse et de restitution du freedownhill, la descente en liberté… Après tout, je vous lâche une info, avec environ 17 000 followers, il faut quand même que l’aventure continue…

aminogramme

Qu’est ce donc ? L’aminogramme correspond à la quantité de chaque acide aminé contenu dans une poudre de supplémentation nutritionnelle pour le sport. Vous le savez, la pyramide des besoins nutritionnels se constitue en sa base de sucre lents, de protéines, puis d’acide gras, autrement dit lipides, dans l’ordre décroissant de quantité de besoin. Personnellement, je trouvai important de vous restituer mon expérience d’usager des aminogrammes, (des protéines) puisque ces produits peuvent paraître compliqué, alors simplifions les choses. Il n’existe que deux grandes familles ; avant le sport ou après le sport. Et on le remarque dans le tableau ci joins où je détail la quantité mentionnée de chaque acide aminé. Naturellement, chaque marque à sa propre recette ce qui fait varier les dosages. Cependant, ces produits bien utilisés vont avoir un effet semblable à de la drogue, puisque vous ressentirez le bien être des endorphines libérées après le sport, accentuées par l’aminogramme. Attention, seul recommandation, ne jamais mélanger avec de l’alcool les compléments nutritionnels… En plus ces produits sont super bon et se cuisinent comme des pâtes à gâteaux, chaud en hiver ou froid en été…

« The » confort zone

On en parle toujours abondamment dans d’innombrables circonstances sans jamais analyser ce qu’est la zone de confort, traduite ici par assurance. Votre assurance en roller par exemple, provient de plusieurs paramètres : l’état de votre matériel, la météo, le lieu, votre physiologie de sportif, l’entourage des amis ou des inconnus, votre but, une démarche… La constitution de l’ensemble des paramètres cités ici, sont votre assurance. La zone ; c’est trop péjoratif, le confort ; c’est trop satisfaisant. Par exemple, lorsque tout change, les rollers, le lieu, la nutrition, l’entourage d’inconnus peu bienveillants, le but de briller en se dépassant ou une démarche compétitrice, c’est courir à la catastrophe car votre assurance est noyée… C’est compliqué tout cela, non ? Alors restons dans la zone de confort… Ici une vidéo shootée à Brighton sur Dyke street… Mon dilemme actuel, la fin de vie des FSK en 320 mm pour utiliser un nouveau patin, moins performant… Donc plus dangereux ? Pas tout à fait car justement, l’insatisfaction pousse à apprendre de nouveau… La suite au prochain épisode !

Discrète performance en freeboard

C’est une planche pour les feignants ! Elle est parfaite pour glisser sans effort, et ne demande pas beaucoup de vitesse grâce à ces 6 roues, dont deux centrales qui permettent aux latérales de glisser alternativement d’un côté puis de l’autre… En 2014, alors que je pratiquais la côte de la citadelle par tronçons, j’ai pu constituer une zone de confort pour être suffisamment à l’aise et discrètement descendre en intégralité la pente. Pour la petite histoire, j’avais repris ma respiration depuis le départ du front St Etienne, au monument aux morts de 39-45, en gardant un pied sur la planche avant de m’engager dans le passage de la canopée qui fût passé pour la seule et unique fois ! Avant de passer sous la porte noire antique et d’atteindre le bas de la pente… Discrète performance, nous avons reconstitués avec la Fusée au cadrage ce parcours sur ce qui demeure un spot des plus incroyables pour pratiquer le downhill à Besançon…

Pour être en sécurité sur cette planche, qui ne projette pas de grande gerbes de neige ou d’eau et reste donc moins spectaculaire qu’un surf ou des skis, je conseille de faire beaucoup d’efforts pour aller lentement et ainsi maitriser parfaitement sa vitesse… Dans une forte pente, c’est sportivement très intéressant !

 

Originalité

 

De nos jours tout est mesuré, chronométré, volumisé, étalonné, toisé, estimé, jalonné, pesé, quantifié, qualifié, répertorié, archivé, comptabilisé, professionnalisé, étiqueté, dimensionné, fiscalisé, naré, protégé, code-barrisé, décrypté, légiféré, réglementé, structuré, prévisionné, cadré, cadastré, limité, nuancé, barré, scanné, emballé, filmé, codifié, palletisé, transporté, acheminé, normalisé, temporisé, casté, politisé, représenté, discourisé, analysé, économisé, interprété, manipulé, simplifié, éduqué, coaché, enseigné, marketé, fixé, assuré, appréhendé, décliné, segmenté, cotisé, imposé, épargné, emprunté, compartimenté, extrapolé, interpellé, inter-pratiqué, gouverné, fluidifié, dirigé, orienté, rationalisé, complexifié, compétitionné monnétisé, argentisé, spéculé, optimisé, transactionné, précisé, expliqué, cadré, rentabilisé, chroniqué, télévisé, médiatisé, sensualisé, suggestivé, dénudé, pornographié, déshabillé, facilité, rédactionné, potentialisé, cinématographié, interchangeabilisé, journalisé, accessibilisé, importé, exporté, marchandisé, proposé, inifugé, alarmisé, sécurisé, préparé, anticipé, stocké, répertorié, informatisé, hyperconnecté, logicielisé, big-datasé, méthodisé, contractualisé, placé, fliqué, agencé, architecturé, hypnotisé, adjectivé, psychiatrisé, diagnostiqué, mécanisé, mécanisé, mécanisé, stop : C’est pas pratiquable… Comment garder son identité, son originalité dans ce monde conformiste ? Même dans les snow-parks, tout le monde est pareil… Une véritable quête pour les meilleurs free-styleurs… Le seul véritable exploit, ne pas faire comme les autres ?