Grand heure nature : petit instant artificiel

Le festival de l’Out-door de Besançon est un creuset de paradoxes :
Un festoch payant pour nous rappeler que l’Out-door, commence dès que l’on sort de chez soit : profiter de l’espace public gratuit !
Un festoch ou des sportifs nous alertent sur le dérèglement météo grâce à leur vision de la nature, mais des sportifs qui usent toujours d’une voiture (avec la clim) pour rejoindre la rivière, le spot d’escalade, la montagne, la mer, au lieu de vivre au départ de chez soi… Va chercher bonheur va… (peut pas jusque sur Mars !)
Un festoch pour l’épanouissement physique et mental, ou votre bloggueur note une augmentation significative de la circulation automobile (avec la clim) dans sa ville…
Un festoch ou tout le monde va se donner sportivement pour finir épuisé pendant une semaine, ou monsieur et madame prendront la bagnole (avec la clim) pour aller faire ses courses au supermarché à seulement trois kilomètres…
Un festoch organisé par une volonté politique mentionnant « Le rendez-vous des amoureux de l’Out-door » mais est-ce la Saint Valentin des amoureux en plein air ? Où les amoureux passionnés du licenciement mis à la porte ?
Bref, bon festival à tous, et rappelez vous, « Ce n’est pas parce qu’un pélendron au pupitre ou une demoiselle de bonne famille, délivrent des théories conférenciable, que la parole de l’orateur est la seule vérité bonne à entendre. » George Brassens

Le congourt : le prix de la meilleur taule… (traduction chute, étalage, gadin, gamelle, raté, slippage…)

Edmond Huot de Goncourt, né à Nancy en 1822 fût peintre avec son frère puis écrivain naturaliste (Madame Gervaisais en 1869) évoluant vers l’impressionnisme raffiné (autrement dit ; il vieillissait confortablement). Il créa avec un cercle d’amis, dans son hôtel d’Anteuil, l’académie Goncourt en 1896. Académie qui décerne depuis 1903 le prix le plus recherché des jeunes écrivains. Prix décerné après un gueuleton, un banquet, une grosse bouffe, un bon restaurant, chez Drouant à Paris. Coïncidence amusante, le Touring Club de France, crée en 1890 en banlieue Parisienne, promouvait, promotionnait, le vélocipède. Alors, jadis, les sanatoriums jalonnant les villas et résidences de notre beau pays comme autant de lieux ombragés et aérés, idéaux pour la lecture et le repos après quelques kilomètres de randonnée cycliste, sont aujourd’hui tombés en désuétude. (TLMSF)

Votre bloggueur fidèle, supposerait ici, que le Goncourt pourrait être un avertissement aux impétueux et euphoriques sportifs cinématiques capables de prouesses, mais, aussi de gadin mémorable. En est la preuve, l’attribution du prix après un dîner savoureux d’hospitalité, un peu comme un plateau repas dans une chambre en traumatologie. (Bisou mamie Denise !) D’où cette erreur voulue, le Con-Gourt. J’ai moi-même quelques exemplaires de portes (chutes) prises, en roller, ski, ou surtout en surf d’ailleurs où est la porte pour aller surfer d’après vous ?
(Dans ce clip vidéo une citation de monsieur Fréderic Begbeider datant de printemps 2002 extraite d’une émission du cable perdue tard dans la nuit ou les littéraires sont souvent seuls…)

Le flip de board !

Un détail qui est né avec le free-downhill, la descente régulière en board, lors de la remonte pente à pied, bon ça c’est pas un scoop, mais pendant que je promène ma planche vers l’accès à la descente, j’ai le loisir de la manipuler, pour la faire tourner, et la faire flipper !

Cela occasionne un échauffement des poignets et des membres supérieure, des mimines… mimines, qui étant mobilisée, restent alertes pour tout éventuel contact au sol, et donc chaudes afin de ne pas avoir un système musculaire trop fragile en cas de : Je me rate et je m’éclate sur le goudron… Non, un contact au sol ne dois pas être forcément une blessure avec le bon ECHAUFFEMENT… Discrètoss…

Le fri-raïlde et la politique

Vraisemblablement, l’action de glisse n’a rien à voir avec le monde politique. D’ailleurs, plutôt que verser dans des sempiternelles querelles d’égaux ou conflits d’intérêts dans des joutes verbales qui n’en finissent jamais parce que tout le monde à raison vu de sa fenêtre, STOP : retour aux responsabilités et prendre en compte l’impact des nouvelles technos sur les gestions de collectivités devrait nous conduire à gérer l’administration publique de manière différentes : Hypothétiquement, une CORTANA virtuelle pourrait prendre la place des élus de chaque mandat, grâce au déploiement du STIG par exemple…

Reste ensuite à considérer nos vies respectives dans l’amélioration de la qualité des gestions patrimoniales individuelles privées, publiques, puis professionnelles privées, puis encore une fois publiques… D’ailleurs comme le disait Thierry Donard dans la nuit de la glisse 1998 ; « les skateurs, ont envahis le cœur des villes, et les politiciens ne sont pas près de contrôler leurs mouvements… » Et pour le vote, allons y en roller, ou en skate ?

Salut les followeuses et les followers secrets…

Aujourd’hui, petit topo pourri parce que le roller sans musique est plus réceptif au tempo des villes, ensuite en montagne, quand on montre on redescendre aussi, et enfin les vagues c’est puissant. Attention… traduction : Take it easy and smile, with, a love song mood…

Pouvoir écouter les piétonnes qui s’expriment envers les gars qui roulent, penser à profiter du paysage et d’une bonne voie de descente praticable, et pour les vagues, regarder les prévisions de houle ne suffit pas toujours, s’arrêter au bar des pêcheurs est aussi important, afin d’éviter de couler… (au fond d’un pastis ?) Comme ça se dit sur Riding-zone : Good glisse everybody !

Le Comparo des shops bisontins

Petit aperçu des disponibilités en inline dans les magasins deBesack… Slide Box, Inter Sport 2000 et Décathlon… Une offre assez orientée Fitness dans ces trois commerces, avec des modèles polyvalents plutôt adaptés à la rando ou la balade…

Une offre pointue et stylée chez Slide, un choix accès de gamme qualité-prix hors pair chez Déchathlon, et des perspectives de perfo en rendement confort- speed très valables chez Intersport 2000…

Bémol dièse : Pas de patin descente, (chassis long 4, 5, 6 roues…) pas de patin step-in, (platine amovible pour les bus et terrasses) pas de patin carbone (pour les scaphandriers), pas de patin street (pour le gros aggrè)… Alors pourquoi pas contacter un shop online pour des spécificités techniques spécifiques en terme d’usage ? Sans oublier ces protèges pougnettes… Bonne balade !!!!!!!!!!!!!!!!

Le traît d’union montagne océan

Besançon est-elle La capitale du freedownhill ? Pourquoi ai-je choisi ce pseudo en 2001 inspiré par les chewings gum Freedents et le site Inlinedownhill.com ? Est-ce que le meilleur spot de free-ride downhill Français serait la citadelle de Besançon ? Pourquoi la psychologie des citadins représente-t-elle un vrai danger tout comme les requins ou les avalanches ? Est-ce que je vis au cœur de la cité ou est-ce un vrai amusement de pratiquer cette glisse ? La valeur de dépassement de soi dans la glisse, sans écraser son adversaire, sauvera-t-elle le monde ?

Oui, la construction de Vauban fut probablement construite pour le jeu des sports à roulette, en particulier le roller. Epris de liberté, j’ai eu l’idée de m’inspirer d’Inlinedownhill.com pour trouver mon indépendance dans l’Internet. Techniquement, chacun peut se sortir les doigts sur n’importe quel spot de descente, à Besançon ou ailleurs, j’aime les balades romantiques. Le mensonge des femmes et des hommes est la pire chose à affronter car la nature minérale ou animale aquatique ne trompe jamais. Avoir la chance de vivre pour le travail sur les avenues de descente et également pour le loisir est quelque chose d’unique et relativement rare en ville Européenne. Pour la dernière question, je répondrai personnellement en rappelant que des mesures de préservation climatique anticipatoires, afin de sauver les phénomènes de précipitations pluviométriques devraient ETRE PRISE CONCRETEMENT PAR LA SOCIETE AVEC PAR EXEMPLE L’ARRET DES MOTEURS THERMIQUES POUVANT ETRE SUPPRIME PAR DES CAPACITES ATHLETIQUES ECO RESPONSABLE…

Freedownhill se vautre, fall down, catastrof…

carnet de sortie : cote de Passaïssey

Départ vers 7h15 silencieusement pour ne pas perturber maman et papa ce samedi matin, Tr vitesse d’époque pour protège-poignets achetés deux euros au vide grenier de Bouclans… Pile synchrone avec Patrice qui récolte du sorgho vert pour le fourrage de son bétail, gilet jaune pour faire genre « transjurassienne » et malheureusement le tracteur John Deere 7840 passe trop vite avec le combiné de ramassage-fauche pour parvenir à le catcher au pied de la côte… En revanche il laisse filer quelques feuilles éparses qui provoque le slip immédiat entre le bitume et mes roues gommes Salomon… Vigilance, je monte à l’échauffement en mimant des canards par des rotations complètes sur moi même à gauche, puis à droite, à droite, puis à gauche. J’attaque trop fort comme d’habitude, alors je temporise, tourne sur moi même et laisse rouler les quelques bagnoles vers ces bagnes travaillistes individuels respectifs. Balancement des bras de rigueur, souffle façon clapping de stade de foot, bien posé au fond du temps. La route est neuve ! Goudron lisse qui sera glissant cet hiver pour la jurassienne, attention à la viabilité hivernale. Le ciel est un peu couvert, et un peu dégagé, l’air est encore chaud, la lumière laiteuse procure une douce sensation d’énergie sereine. Mes rotations se fluidifient au fur et à mesure que les centaines de mètres croissent, j’ai de l’inertie… Couscous Flangebouche, recta Downhill. Mais déjà la descente, les sensations minimes de dureté musculaire aux jambes n’entament pas ma capacité endurante, je respire une minute et attaque la pente sur la voie de gauche, « à l’anglaise » faisant face au voiture montante. Visibilité et surveillance de la route indispensable, je ne suis pas seul sur le spot et les requins métalliques décrochent des plaques sans prévenir.

J’ouvre le centre de gravité tenant mes mains de manière à anticiper le contact au sol, style feuille volante. Je resserre un chouiat la godille dans la largeur de circulation, ça grip au petit oignon ! Même sur la ligne blanche. La tête dans le rétro viseur, je scrute mon arrière garde pour souffler tout de même un peu en passant voie de droite, à la cinquantaine de mètre, ce qui me permet de laisser passer les automobilistes qui n’aperçoivent pas mon patin dans le bas coté non stabilisé en tout-venant. J’ai un bon Végas à droite, un peu court à gauche, je vais le retravailler ; ça pourrait être une blague d’économiste sur les jeux de hasard. Je gère en intérieur et en extérieur sur le glissement du patin pour aller vers le synchrone, tout va bien, je tâte même l’ordre d’amorce de glissement des roues sur mon patin : Survireur ou souvireur ; autrement dit j’amorce la glisse du pied par la roue avant ou la roue arrière, c’est ce genre de détail que je kiffe. Et là, la descente rejoint une deuxième route, je reprend la largeur pour modérer la conductrice d’un 4×4… Certes je suis très lent pour une voiture, peut être 25 km/h au compteur maxi. C’est certain, si une audi Etron arrive à 190 kilomètre-heure, je n’ai pas le temps de l’entendre, elle me tue. Enfin bref, trêve d’excès de vitesse, son radar de collision prendra sûrement la main sur le pilote. Et pour finir ce moment de glisse urbaine pro-routière, décidant de prendre l’échappatoire pour libérer la route une dernière fois à une C3 noir qui aurait pu être conduite par une personnalité politique après son passage au tribunal, je gesticule ridiculement sur le bas coté en roulant sur la pelouse chaotique bardée de cailloux, évidemment sans tomber.

Flood tide : je peux pas j’ai piscine (L. Baffie)

La piscine, rien de plus autoritaire d’un bassin Olympique… Pas de marée cependant, mais quelques horaires dédiés aux différentes natations : Synchronisée, apnée, athlétique, plongeons, water polo, sauvetage aquatique, aqua gym, palme gant natatoir, lunettes de plongée, endurance, sprint, canard, fluidité de l’élément liquide… L’élément maternel du placenta utérin, l’eau paternelle du bain de bébé, la pluie tombée du ciel !Aussi loin que je me souvienne, une pluie sans grand vent fait parfois tomber les vagues… Pas de vague, pas de surf. Attention, l’océan, la mer, obéissent aux marées !

Géo position system

Si je vivais à Biarritz, je ferai du surf à la Gravière, si je vivais à Chamonix, je skierai sous l’aiguille Verte, si je vivais à Lausanne je roulerai depuis Epalinges, mais je suis à Besançon et je dois m’adapter à ma ville… Alors la question de l’ambidextrie prend tout son sens avec l’exemple typique du roller et de la free « beatch » bord… Certes les scientifiques parlent de cerveau droit ou gauche, adapté respectivement ou indifféremment à la créativité ou les maths, mais la latéralité partagée des membres de l’individu est particulièrement stimulante dans le déplacement… Le changement de main pour la fourchette… Cependant risquée… Alors n’oubliez pas vos protections, en fonction de vos besoins, ou de vos craintes ! Enjoy !