Le traît d’union montagne océan

Besançon est-elle La capitale du freedownhill ? Pourquoi ai-je choisi ce pseudo en 2001 inspiré par les chewings gum Freedents et le site Inlinedownhill.com ? Est-ce que le meilleur spot de free-ride downhill Français serait la citadelle de Besançon ? Pourquoi la psychologie des citadins représente-t-elle un vrai danger tout comme les requins ou les avalanches ? Est-ce que je vis au cœur de la cité ou est-ce un vrai amusement de pratiquer cette glisse ? La valeur de dépassement de soi dans la glisse, sans écraser son adversaire, sauvera-t-elle le monde ?

Oui, la construction de Vauban fut probablement construite pour le jeu des sports à roulette, en particulier le roller. Epris de liberté, j’ai eu l’idée de m’inspirer d’Inlinedownhill.com pour trouver mon indépendance dans l’Internet. Techniquement, chacun peut se sortir les doigts sur n’importe quel spot de descente, à Besançon ou ailleurs, j’aime les balades romantiques. Le mensonge des femmes et des hommes est la pire chose à affronter car la nature minérale ou animale aquatique ne trompe jamais. Avoir la chance de vivre pour le travail sur les avenues de descente et également pour le loisir est quelque chose d’unique et relativement rare en ville Européenne. Pour la dernière question, je répondrai personnellement en rappelant que des mesures d’urgences de préservation climatique afin de sauver les phénomènes de précipitations pluviométriques doivent ETRE PRISE D’URGENCE PAR LA SECURITE CIVILE AVEC PAR EXEMPLE L’ARRET DES MOTEURS THERMIQUES INUTILES A L’AGRICULTURE ET AU FRET INDUSTRIES AGRO ALIMENTAIRE.3 JOURS D ALERTE MONDIALE DEVRAIENT BLOQUER TOUTE ACTIVITE AFIN DE PREVENIR LES POPULATIONS DU CATACLYSME A VENIR ET TOUT TENTER AFIN DE PRESERVER LE PHENOMENE PLUVIOMETRIQUE POUR SAUVER L’ AGRICULTURE MONDIAL DES PAYS TEMPERES. 

carnet de sortie : cote de Passaïssey

Départ vers 7h15 silencieusement pour ne pas perturber maman et papa ce samedi matin, Tr vitesse d’époque pour protège-poignets achetés deux euros au vide grenier de Bouclans… Pile synchrone avec Patrice qui récolte du sorgho vert pour le fourrage de son bétail, gilet jaune pour faire genre « transjurassienne » et malheureusement le tracteur John Deere 7840 passe trop vite avec le combiné de ramassage-fauche pour parvenir à le catcher au pied de la côte… En revanche il laisse filer quelques feuilles éparses qui provoque le slip immédiat entre le bitume et mes roues gommes Salomon… Vigilance, je monte à l’échauffement en mimant des canards par des rotations complètes sur moi même à gauche, puis à droite, à droite, puis à gauche. J’attaque trop fort comme d’habitude, alors je temporise, tourne sur moi même et laisse rouler les quelques bagnoles vers ces bagnes travaillistes individuels respectifs. Balancement des bras de rigueur, souffle façon clapping de stade de foot, bien posé au fond du temps. La route est neuve ! Goudron lisse qui sera glissant cet hiver pour la jurassienne, attention à la viabilité hivernale. Le ciel est un peu couvert, et un peu dégagé, l’air est encore chaud, la lumière laiteuse procure une douce sensation d’énergie sereine. Mes rotations se fluidifient au fur et à mesure que les centaines de mètres croissent, j’ai de l’inertie… Couscous Flangebouche, recta Downhill. Mais déjà la descente, les sensations minimes de dureté musculaire aux jambes n’entament pas ma capacité endurante, je respire une minute et attaque la pente sur la voie de gauche, « à l’anglaise » faisant face au voiture montante. Visibilité et surveillance de la route indispensable, je ne suis pas seul sur le spot et les requins métalliques décrochent des plaques sans prévenir.

J’ouvre le centre de gravité tenant mes mains de manière à anticiper le contact au sol, style feuille volante. Je resserre un chouiat la godille dans la largeur de circulation, ça grip au petit oignon ! Même sur la ligne blanche. La tête dans le rétro viseur, je scrute mon arrière garde pour souffler tout de même un peu en passant voie de droite, à la cinquantaine de mètre, ce qui me permet de laisser passer les automobilistes qui n’aperçoivent pas mon patin dans le bas coté non stabilisé en tout-venant. J’ai un bon Végas à droite, un peu court à gauche, je vais le retravailler ; ça pourrait être une blague d’économiste sur les jeux de hasard. Je gère en intérieur et en extérieur sur le glissement du patin pour aller vers le synchrone, tout va bien, je tâte même l’ordre d’amorce de glissement des roues sur mon patin : Survireur ou souvireur ; autrement dit j’amorce la glisse du pied par la roue avant ou la roue arrière, c’est ce genre de détail que je kiffe. Et là, la descente rejoint une deuxième route, je reprend la largeur pour modérer la conductrice d’un 4×4… Certes je suis très lent pour une voiture, peut être 25 km/h au compteur maxi. C’est certain, si une audi Etron arrive à 190 kilomètre-heure, je n’ai pas le temps de l’entendre, elle me tue. Enfin bref, trêve d’excès de vitesse, son radar de collision prendra sûrement la main sur le pilote. Et pour finir ce moment de glisse urbaine pro-routière, décidant de prendre l’échappatoire pour libérer la route une dernière fois à une C3 noir qui aurait pu être conduite par une personnalité politique après son passage au tribunal, je gesticule ridiculement sur le bas coté en roulant sur la pelouse chaotique bardée de cailloux, évidemment sans tomber.

Flood tide : je peux pas j’ai piscine (L. Baffie)

La piscine, rien de plus autoritaire d’un bassin Olympique… Pas de marée cependant, mais quelques horaires dédiés aux différentes natations : Synchronisée, apnée, athlétique, plongeons, water polo, sauvetage aquatique, aqua gym, palme gant natatoir, lunettes de plongée, endurance, sprint, canard, fluidité de l’élément liquide… L’élément maternel du placenta utérin, l’eau paternelle du bain de bébé, la pluie tombée du ciel !Aussi loin que je me souvienne, une pluie sans grand vent fait parfois tomber les vagues… Pas de vague, pas de surf. Attention, l’océan, la mer, obéissent aux marées !

Géo position system

Si je vivais à Biarritz, je ferai du surf à la Gravière, si je vivais à Chamonix, je skierai sous l’aiguille Verte, si je vivais à Lausanne je roulerai depuis Epalinges, mais je suis à Besançon et je dois m’adapter à ma ville… Alors la question de l’ambidextrie prend tout son sens avec l’exemple typique du roller et de la free « beatch » bord… Certes les scientifiques parlent de cerveau droit ou gauche, adapté respectivement ou indifféremment à la créativité ou les maths, mais la latéralité partagée des membres de l’individu est particulièrement stimulante dans le déplacement… Le changement de main pour la fourchette… Cependant risquée… Alors n’oubliez pas vos protections, en fonction de vos besoins, ou de vos craintes ! Enjoy !

 

Zoïdal BIO-MATH genetic research

(O, x, y, z) est un repère orthonormal de l’espace : ex : [Piste de ski]
En considérant le movement Sinusoïdale périodique de carving dans un milieu donné, l’accumulation d’une charge transactionnelle d’émotion pourrait, être quantifiable, et traduire un capital épigénétique potentiel pour sa traduction à l’ADN identitaire du même rideur. Traduction : fitness addict increase youth capital, if ; accidentless !
Exclusion : La psychologie consciente de glisse « free-ride » opposée à la subconscience d’une glisse intranormée excluant le déplacement dans un espace précis, mais pourvoirait potentiellement à un accès d’enracinement du capital jeunesse ?

« Une bonne session de glisse dans les éléments naturels me procurait toujours une énergie sexuelle considérable… (Dommage que Marc Dorcel industrialise la pignole)» Rider unknow quote

fitness rigolade

Une défoulade d’exercices basiques et simples que je pratique pour garantir mon équilibre en toute sécurité… (la musculation du rollerskate ?) Les mouvements sont destinés à maintenir une souplesse et une force suffisante pour rester en confiance, lors de l’acceptation d’un déséquilibre. Il s’agit de sécurité active, avec l’adéquation entre ma capacité à trouver le sol et l’occurrence de ce que l’on nomme une « chute »… La liaison au sol vous sera maintenue avec beaucoup d’autres exercices que vous pourrez explorer par vous même… ou qui ont déjà été filmés dans d’autres de mes vidéos… Lorsque je regarde cette vid-éo, je pense toujours au port de la tête, comme Geneviève de Fontenay le rappelait à ces Misses !

Téléréalité & psychiatric jail

La vidéo, liée plus bas, à été réalisée à l’automne 2014 alors que TF1 ou NRJ12 cherchait des candidats pour créer du divertissement. J’envisageais ma participation parce qu’après de multiples efforts individuel en littérature, ce qui est normal car on écrit souvent seul, je croyais pouvoir apporter quelque chose à ce type d’émission. Aussi, avec mon passé en Free-ride, j’avais déjà un website « freiheit » personnel en ligne qui communiquait sur mes activités, mais un solitaire sans budget dédié, entièrement à son évolution, ne pourra jamais être aussi bon qu’un véritable pro. Ce qui est mon cas ? Ce n’est pas la question. Alors, avec ce message vidéo, j’espère que la télé-réalité ne sera plus jamais un enfermement psychiatric, et que la valeur de mes produits multimédias suffira à mettre en lumière mon train de vie fantôme, dont les responsables se recon…trons !

…Ah, j’espère aussi que le player vidéo ne pausera pas trop en streaming, sinon, il faut que je recontacte mon hébergeur, et, si vous avez d’autres suggestions n’hésitez pas à me contacter pour le service qualité !

Les vieux skis de l’époque…

Quelques clichés pour montrer ce qu’étaient les skis des siècles précédents… Des télémarks, destinés à se déplacer malgré les fortes hauteurs d’enneigement des régions du Haut-Doubs… On a toujours tendance à oublier d’où venait cet outil initial de déplacement.

Les parcours plats devaient être simples, cependant, les descentes représentaient pour l’époque des défis courageux, comme en Suisse, lors du pacte d’Uri, Schwyz et Unterwald en 1291, sans doute, des skis pouvaient être engagés pour relier Orbe à Ecublens !

Si nous gardons les skis, accrochés ici où là, pour décorer nos murs, il reste bien difficile d’imaginer quelles pistes étaient utilisées pour ce type de matériels ? Peut être dans les récits de Bernard Clavel, persiste-t-il quelques indices écrits de la manière dont les hommes utilisaient ces planches…

Parce que le ski est une chose, mais la neige, vivante, devait contribuer à la manière dont les pistes étaient parcourues. Alors, j’imagine que la meilleur trace possible, était encore de filer droit dans la fraîche, et d’éviter les congères ! Sans être psychorigide, d’un souvenir de chemin aliénant, dissimulé par l’hiver…

Twister 80 Rollerblade feed-back après 6 km de test sans chute…

Un patin d’une qualité de fabrication hors-pair ! Robustesse parfaite, conception ultra efficace, rendement des roulements d’usine optimal, design masculin, chausson ultra confort, seul bémol le poids : 1 Kg 813 le patin, ça fait plus de trois kilos dans les baskets, c’est assez pesant. En montage de roue, ça donne 80mm de diam et 80A en densité, pour moi c’est optimal comme compromis pour de la grosse rando en up&down dans cette bonne vieille ville de Besançon.


Avec un détail sur le Shock Eraser de Rollerblade, dont je ne sais vraiment comment décrire ici la sensation, car cela rejoint la physiologie de l’effort du patineur. Enfin, disons que lorsque je changeais de plan, avec une impact faible, par exemple une bordure, une réaction ostéopathique crééait en moi un petit courant électrique particulier et vif sur une partie charnue de mon anatomie destinée à la respiration digestive. Un style de choc électrique. Bref, je ne vous cache rien.

Enfin, un autre détail, concerne la pesée des patins, avec une disparité de plusieurs centièmes de grammes entre les deux pieds, mais surtout au lieu de noter une diminution du poids après le premier roulage, (dû à l’usure de la gomme) la balance de précision de la poste indiquait une prise de poids de l’ordre du centième de gramme. Sueur dans le chausson ? Pluie fine sur la coque ? Poussières tu redeviendra foussière…