Duke dive

Tarifa, ces ruelles blanches et modestes, maisonnettes traditionnelles, son enceinte, une petite rue en sens unique descends vers la mer, coté ouest. Je l’emprunte, curieux de découvrir l’ampleur des vagues à cette heure, à cette plage, en mon surf. Après à peine deux cent mètre, un virage tourne vers la gauche, après la porte de la ville et son gardien, laissant un passage en escalier sur ma droite, poursuivre la descente vers le sable et l’eau Atlantique. Je monte sur un haut muret, appuyé contre le vent constant, face au large, me tenant debout face à cette frontière parcourue au loin par les cargos transcontinentaux d’un commerce pro-spatial. Au large nord-ouest, depuis le volant, bien plus tard, la baie de près de 20 kilomètres, est constellée d’une myriade de kite-surfs, points multicolores, tous plus massés les uns sur les autres, slalomant entre eux au gré des vagues et d’une évente régulière à une altitude d’environ 10 mètres ?

En dessous de moi, le sable, une soixantaine de marches remontant depuis la plage, laissent apparaître, muse technoïde onirique d’atteinte vaine, comme un éclair déchire le ciel, comme une plus grosse vague que la série vous noie, mon idéal féminin rentrant se reposer d’un bain de soleil trop intense, éperdue hors de la foule des hommes glisseurs. Le vent, les vagues sont minces pour l’imaginaire de mon surf. Elle remonte les escaliers, le corps tendu dans sa robe noir en stretch, ses formes parfaites étranglent ma volonté. Atteindre une vague magnifique et parfaite nécessite la capacité à imaginer partout son danger, la comprendre et la féminiser… Jusqu’à « l’extrême » jaccuzi dangereux ? Je l’aime et la quitte, pour cette même raison…

Yoga sub aquatik

Alors une vision ouverte du yoga, mesdames messieurs, serait naturellement tel Boudha sous son arbre, de pratiquer le yoga dans des lieux de notre quotidien, où la vie normale se déroule à de multiples tâches ou fonctions. En effet, d’après votre humble serviteur-bloggeur, Hatta Yoga, Shrab Yoga, Yappa Yoga, Laughing Yoga, sont autant de style différents de cette discipline. Qui a dit que le yoga devait être chiant ? Yoga en sanskri signifie jonction, original de la culture indo-européene, ou proche orientale Brahmanique…

Alors pour atteindre la plénitude du corps et de l’esprit, je me suis lesté de 2 kilos au dos afin de pouvoir profiter de l’apnée du fond de la fosse du grand bain, pour savourer un lieu hostile, oui hostile à la vie des humains, hormis Guillaume Néry, Jacques Mayol et quelques amis dauphins. Alors, évitons de nous stresser pour aller pratiquer et rejoindre le club de yoga plusieurs fois par semaine, imaginons la pratique Yoga partout, un peu comme un alcoolique ou un junkie défoncé à la drogue, la drogue de la vie pour vivre le yoga là où nous le pourrions… La gare d’eau de Besançon, le parc Micaud, la place Flore ou le square St Amour… Pourquoi pas ?

Le port du casque

J’aurai dû faire un sujet sur les sports d’hiver, la neige, mais bon… Comme je l’ai rappelé à monsieur Jean François Germain à d’innombrables reprises, (président, quel rang !) d’une association de roller, (quelle secte ?) depuis plus de dix ans à mon entourage, le port du casque ne se fera pas pour moi, dans le cadre d’une randonnée populaire, d’une balade mondaine. Au début des années 2000, le rendez vous du square St Amour était une réunion approximative, informelle, populaire, de tout les types de patineurs de la ville, et au delà. Rien de défini, un simple plan balade urbaine dans une procession variable de 25 à 200 personnes. Sympa ! Comme la définition d’une ville. Des personnes qui décident de vivre ensemble, les patineurs, décidaient de patiner ensembles, le vendredi. Tout styles confondus.

Mais, dès que des volontés politiques se sont emparées du phénomène, tout s’effrita et fini par tomber en désuétude. Alors perso, lorsque je porte un casque, c’est pour une compétition. Les images d’Eurosport montreront pourquoi, lors de mes engagements en Europacup, les routes fermées et les circuits servent à cela. Seulement, les génies du tout sécuritaire passif, de ces peureux du moindre bobo, exigeant le port du casque pour une balade relax, ont reçus hier soir un email de ma part à l’association, afin qu’il comprenne bien, que son harcèlement préventif n’aura pas à s’exercer sur moi.

MA LIBERTE INDIVIDUELLE IMPLIQUE UNE RESPONSABILITE CONSCIENTE DE MON EVOLUTION… Et UNE SECURITE ACTIVE… Le débat est ouvert en terme de proprioception, les mains touchent toujours le sol en premier lors d’une chute… Mains, coudes, genoux, hanches, et enfin la tête. Et puis si je m’éclate la te-té sur le bitume, au moins vous saurez qu’à force de me gaver avec cette connerie de casque, c’est parce que vous aurez fini par me fatiguer… Un peu plus de pad-slide, c’est possible !  

Chaque été en Aout, événement de DESCENTE !

Vidéo affligeante de petits « goodies » sympa, du célèbre et confidentiel, ou l’inverse, confidentiel et célèbre « B U K O L I C festival » ou votre très-très humble serviteur, note un lien important, entre le funiculaire Suisse, et celui de Besançon… sans oublier le tramway Lausannois qui a trouvé son tunnel de métro… Alors trois lieux où la descente urbaine-montagnarde s’offre d’extraordinaire moments inutiles, tout comme en ski ou en surf, (au dires supposés de certains footballeurs…)

Donc, une route, des descentes, des remontes pentes, Bregille et ces résidences, les sanatoriums, avec les riverains de Besançon qui aimeraient prendre ce funiculaire. Les skateboardeurs et patineurs qui pourront, tranquillement aller en ville jusqu’à la dernière remontée du soir… Mais bon, ce ne sera plus freedownhill et là, comme ne me l’avait pas dis un ami Lausannois « je saurai freiner comme un Valaisan quand j’arrêterai de remonter la pente à pied. » Le clic-clac de la box… précision horlogère fatale : ce clip n’est pas filmée au MAD.

Le blogolloss… Le boloss du blog ?

Et bien, mes chers followers et followeuses, le travail de blogging est teinté d’écran à la luminosité variable à partir desquels votre humble serviteur, réalise chaque semaine un sujet précis (depuis une année lumière) sur notre univers de free-ride, (essentiellement urbain parce que l’on vit en ville essentiellement…mais pas que…) Les rouages de cette perf’ sont visibles ici,

avec un éventail de documentations et d’analyses chargée d’acquisitions infos, qui rencontrent toujours la compréhension des personnes sollicités pour un petit cliché par-ci, que je remercie ici, sans vous… Mais… mais… Qu’est-ce qui m’arrive ? Je fais une poussée de politiquement correct aigue Au sEcoUrs ! Le journal local me rançonne et corromps ma liberté d’expression au chantage médiatique passif si je continue mes conneries, pas d’article dans la presse ?

J’m’en cogne… Les gens, la population, les badauds, les autres rideurs, skateurs, automobilistes, connaissent la vérité, et, les débitants de boissons savent bien qu’à partir du 4eme whisky le string se retend et la politique noircie tout, sauf la chanson : En fredonnant : « le curé de cavagneux à les roulettes qui flanguent… » Tous en cœur ! « le curé de cava…

 

Traçabilité matériel glisse urbaine

A raison d’une sortie mensuelle en moyenne depuis 20 ans, avec en moyenne 12 à 16 km parcourus (voyons 14km, ce que je pense être assez peu, estimation par défaut, compte tenu de mon tempérament en ROLLER durant ces années… ) avec les très grandes sorties de mes débuts boulimique de roller, et les sorties régulière encore aujourd’hui quasi-hebdomadaires, cela donne en 20 ans de ride urbain une approximation de 3360 km parcourus en roller ou freeboard… avec 12 paires différentes possédée, plus quelques prêts, tests, essais matériels… Bilan : Jamais d’accident responsable à un tiers… Que des petites blessures légères ! Partout en Europe : Du goudron à perte de vue et un dédale urbain peuplé de femme splendides toutes plus soignées les unes que les autres dans leurs style… Ah, une fontaine potable… De Stockholm à Casablanca, Innsbrück à Brighton… Besançon, centre du monde de l’univers de l’espace galactique de l’Europe quadrimensionnelle ? Premier skate en 1988 – détruit
Rollerblade inline step-in 1999 – Roulable collector
Tr Vitesse Salomon 2001 – Délicatement roulable
Coyote Rollerblade off road 2001 – Gourmandisement vendu
Rossignol descendeur 4 roues 2001 – Vendu état moyen blasé
Roces Sir Isaac 2002 – Etat neuf Meix Mesy tout droit
FSK Crossmax 2002 – Rincé usé démonté recyclé
FSK Deemax 2005 – Parfait état de roulage rando pépère
Freeboard alpha 2005 – Parfait état de roulage pépèrando
Powerslide Cell II 2006 – Usé bousillé essoré déchiqueté
Short board en 2008 – état moyen roulable
Rollerblade Twister 80 – Revendu état super maintien

Les cheveux des filles…

La vie urbaine et le Ride des pierres artificielles de nos trottoirs, nos rues, avenues, boulevards… (et non pas les rides de la peau…) Autant d’espace où nous pouvons trouver la présence permanente des personnes qui peuplent la cité. Et hasard de la technologie, la mécanique des roulements d’inline recueille très régulièrement, et presque à chaque sortie, des cheveux longs qui se coincent dans l’axe des roues du patin…

Mademoiselle, pourtant élégante, gracieuse et féminine, inébranlable, (c’est la cas de le dire), sur une démarche épanouie déterminée, perd des cheveux… La photo ci-dessus, et un exemple des amas capillaires très régulièrement retrouvés coincés dans l’axe des roues.

En gros, si l’envoûtement érotique des femmes est si puissant, c’est parce que les roller recueillent les cheveux cassant, pointes fourchues, mèches abimées… Mais pourtant, Question : Aucune fille ne se décoiffe en ville… Comment perdez-vous vos cheveux mesdames ? La frénésie de la carte-bleue, sans doute… Hum#q%€;-&£$ ???!=(°_°)… Ce détail doit être négligeable.

mémo secours en free-ride urbain

L’évolution free-ride implique des précautions anticipatoires, d’acceptation des chocs, mais, en cas de traumatisme sérieux, une seule chose compte, la prise en charge du blessé, et, l’appel des secours.

Les services de croix rouge et de sécurité civile connaissent les méthodes et techniques de prise en charge des blessures en fonction de leur gravité, en lien avec les secours, ils seront capables de vous former au geste à tenir.

Si vous ridez seul : Essayez d’emporter un smartphone, un aliment type chewing-gum, et des kleenex… (pour certain un préservatif et un seul)

Là larme

In Besançon I am too easy, and elsewhere, I am not enough X-trem… Yes yes yes… Nein nein nein… es ist, zehr langsam ordnung, fur meine strassbrett ! Pour le mouvement « Free-ride », on pourrait presque penser qu’il s’agit d’une Armée (armés) (art-mais) (à remet) de personnes qui recherchent tous l’expression sportive, la glisse, le free-style, le bien être, le flouze, le plaisir, les médailles, la frime, l’explo, la fête, le sens, l’adrénaline, euh, l’Adrénalin-euheee ? USA, Russia, Europe, worldwide…

Le port d’arme de la police confère une responsabilité vitale aux officiers. Alors avec un skate, même un freebord, la responsabilité de ne pas causer d’accident est la même… Vitale. En revanche, pour sa responsabilité, Rideurs, Rideuses, Ridress, Riders, il ne faut pas omettre l’investissement dans ce que je ne supporterai jamais, en toute connaissance de cause, le terme : Extrême. C’est réellement mortel… J’oubliai, et, les précipitations pluviométriques, miracle terrestre, est-ce que les moteurs thermique vont réussir à faire pleuvoir des averses d’eau depuis les nuages ? Sans brûler la masse d’air contenant les maigres quantité de vapeur d’eau condensable en pluie ? Parce que là aussi nous avons l’extrême, seulement, c’est un confort extrême : Clim, avion multi-courriers, sports méca, trot-élec, thermo-thérapie, balade en bus, camping-car, tourisme, égocentrisme-autoroutier, incohérence de fret…  Alors ces engagements mortels, signifieraient-ils un signe de l’humanité occidentale dans son besoin de confronter sa destiné au sens de la Vie ? En tout cas la Police ne se trompe jamais quand elle n’a pas à dégainer. (Featured with Jägermeister brand & Toy Tempelton Eddy draw ?)